LA PHOTOGRAPHIE, UNE SECONDE NATURE

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Group Show avec : Ibn El Farouk, Luis Moragon, Maria Rebecca Ballestra, Dalel Tangour  

>Exposition du samedi 15 novembre au 29 novembre 2014  >Vernissage le samedi 15 novembre de 18h à 21h

La galerie Mamia Bretesche propose ses murs pour une exposition d’œuvres d’artistes dont le travail converge vers une photographie plasticienne prise ou pas au réel.

CARTON ZOUHIER -HORIZ-MBGALLERY

Ibn El Farouk. Le travail en Photographie de Ibn El Farouk met en « Débat » de Pensée, et  peut-être même  en « crise » – dans l’immanence même de ce travail, cette question de l’Acte Photographique Et cette question de son sujet comme Le Sujet  Photographique.

De même  quel réputé Sujet-de-la-Photographie vise les travaux de Ibn El Farouk  lorsqu’il se livre à toutes ces violences, lorsqu’il portraitise un Citron en voie de pourrissement et qui devient une planète bleue cancérigène ou un sexe de femme éruptive, ou encore lorsqu’il combine des morceaux d’une assiette cassée qui saturés de noir deviennent des énigmes géométriques. Ce qui est visé ainsi est désidentifié, rendu à un éphémère flottant, à un pur apparaître, à de rien de connu : de Sujet Identitaire, pour nos reconnaissances rassurantes, il n’y a plus : mais quel est alors le Réel  et la Vérité de la Photographie et du Photographe – et pour autant qu’il est encore Photographe/ et qu’il y a encore Photographie ? Patrick Gatignol

« À l’opposé d’une photographie qui cherche à figurer le réel, mon travail depuis le début des années 2000 a pour champ d’expérimentation  la possibilité de l’abstraction dans la photographie. Entièrement réalisée  à la prise de vue , la photographie que je cherche est proche de ce que Noël Dolla appelle  » l’Esprit de l’Abstraction ». La volonté de faire en sorte que celui qui regarde mes œuvres arrive à voir comment, en donnant à voir la substance même de la lumière , la photographie n’est plus tant un outil de reproduction mais devient une chose en soi. La regarder, c’est se demander ce que l’on regarde. Toute l’idée de cette tendance à l’abstraction réside dans cette interrogation, qu’y a-t-il à voir? »… I

 

DALEL TANGOUR 

mes cieux visuel

Ses créations photographiques sont souvent l’objet d’installation qui les scénarisent. Elle explore les situations du vécu à partir d’une investigation des lieux dont elle saisit à la fois la quotidienneté et l’insolite. Que ce soit dans l’intimité des intérieurs, au coeur de la médina ou dans l’ouvert de l’espace environnant, ses photos captent la trace des gestes d’espoir ou des situations de désolation…Rachida Triki …Malgré les événements dont les conséquences imprévisibles sont masqués par les nuages furieux, la scénographie de l’orage dans sa série d’œuvres photographiques  «Mes Cieux, Samawati» n’est pas une image-miroir de ce que le monde ressemble vraiment: il s’agit plutôt d’une résonance de ce que l’on ressent à regarder le monde d’aujourd’hui – à partir d’une position éthique et émotionnelle de Dalel Tangour. Marko Stamenkovic

Dalel TANGOUR réside actuellement à Hammamet. Diplômée de l’Ecole des Beaux Arts de Tunis en 1980, elle fut également diplômée de l’Ecole des Beaux Arts d’Alger en 1983, elle enseigne à l’Institut supérieur des Beaux Arts de Nabeul tout en pratiquant la photographie, Une seconde nature.

DELEL TANGOUR vit et travaille dans la région du Cap bon à Nabeul /Hammamet/Korba (TUNISIE)

Luis Moragon 

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Luis Moragon poursuit sa réflexion sur la vie nocturne de la ville, son anonymat et ses intimités. Des fenêtres dans tous leurs états : vues de nuit, allumées, sombres…

A travers transparences et obstacles s’organise une longue enfilade de regards, le spectateur devenant lui-même espion des guetteurs dont la présence plane en ces lieux « habités ».

Né en Espagne, où il a étudié l’architecture et la musique, Luis Moragon s’est installé à Paris dans les années 1980, pour y poursuivre une carrière d’artiste plasticien.

Expositions Individuelles (Sélection)

2014 –  Fenêtres mode d’emploi , Mamia Bretesche Gallery Paris

2007- Champs urbains, Orangerie, Cachan.(France). Desciudades, Galerie Mamia Bretesché, Paris. 2006- Desciudades, Musée d’Art Contemporain, Elche (Espagne).

MARIA REBECCA BALLESTRA

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Mon travail est basé sur la réappropriation et la réinterprétation de thèmes sociaux, politiques et environnementaux et sur une synthèse des codes ethnoculturels, appris, assimilés pendant plusieurs programme de mes résidences d’artiste dans le monde entier. Le voyage est une de ma source principale d’inspiration : une sorte de méditation sur l’histoire, les traditions et coutumes anciennes de pays différents que je traverse, un procédé élaboré afin d’échapper à la perspective Eurocentrique et d’offrir au public des points de vue nouveaux pour une observation active et critique. Mes œuvres surgissent souvent comme un site de projet, un contexte spécifique, utilisant l’espace qui les accueille pour augmenter leurs aspects communicatifs et émotionnels. Mes œuvres sont inspirées par des sujets forts, complexes et contemporains : la dénonciation de détention préventive (Prisonnier, fait à Agora, Bordighera, 2005), l’immigré clandestin ; Le trafic illégal d’enfants… La consommation de ressources. Ma dernière production, est orientée vers la perception de l’avenir par rapport au changement climatique.   Maria Rebecca BALLESTRA  vit et travaille à Vintimillié en Italie