DU POINT A LA LIGNE #2

run in love, 27x27 cm, 2005

Tajiouti, « RU in love », 27×27 cm, 2005.

Du point à la Ligne #2

Dessins contemporains | Exposition de groupe | Group Show
> 20 > 29 Mars 2014 | Vernissage, le 20 mars 2014 à 18h

L’essentiel des dessins présentés à la galerie sont inédits et réalisés par des artistes sélectionnés.

La maitrise et la rigueur du trait caractérisent ces œuvres qui donnent à voir l’infinie possibilité de création d’un medium initial. L’observateur suivra le trait, du point à la ligne, de recherche en recherche, de découverte en découverte, il s’aperçoit vite de la force du trait et du message en filigrane.

Les supports sont divers et variés: tissus, calques, papiers, juxtaposés parfois superposés. La matière, ici et là, est tourmentée, arrachée, brulée par endroits (Tajiouti), pour donner à voir le temps au travail (Anya Tikhomirova).
Aussi, ces dessins portent en eux une respiration, une étendue de liberté laissée par le vide. (Sofia Hihat, Massinissa Selmani, Alexandra Loewe …).

Dans le processus de création, les artistes tracent le chemin d’une vision nouvelle, marque d’une rupture chez les uns ou renouveau chez les autres (Bennacer Nacer).
Il ne s’agit pas là d’une simple exécution, mais un condensé d’expériences mnésiques, issu de la passion, de l’émotion éprouvée à chaque étape du processus, approuvée par la perception finale et la satisfaction. L’œil témoigne d’une gestation projetée par l’imagination.

Artistes:
Benacer Nacer, Sofia Hihat, Alexandra Loewe, Massinissa Selmani, Tajiouti, Anya Tikhomirova, Sadek Rahim.


Capture d’écran 2014-02-28 à 16.20.43Sofia Hihat

 

SILENT SYNCHRONY

 Exposition personnelle de Samta Benyahia. Photos: Tous droits réservés, propriété de l’artiste.   ©Samta Benyahia & Adagp

EXPOSITION TEMPORAIRE 

Jeudi 23 Janvier au samedi 8 Mars  2014


 © Samta Benyahia & Adagp

© Samta Benyahia: Le polygone étoilé, vitrail, émail bleu sur verre thermoformé, 90x90x0,6cm, Paris 2003-2014.

PHOTOGRAPHIES & INSTALLATION  |  PHOTOGRAPHS & INSTALLATION 

>Jeudi 23 Janvier au samedi 8 Mars  2014  |  Vernissage le jeudi 23 Janvier 2014

>Thursday, January 23rd   >  Saturday, March 8th 2014 | Opening 

Le polygone étoilé est caractéristique du style de Samta Benyahia, il est le signe capteur d’un bruit de fond, venu d’une civilisation et d’un art arabo-musulman gardés sous silence.

Samta Benyahia soumet ce polygone à des formes contemporaines et en fait un langage artistique original, signe distinctif de son travail et c’est dans la profusion des étoiles et leur multiplication dans l’espace que le travail de Samta Benyahia prend toute sa forme et son ampleur.

Le vide, ici et maintenant, est comblé par la répétition du motif, en témoignent, les  rosaces brodées de paillettes et de perles de rocaille sur tulle, tout comme « Le polygone étoilé », vitrail, dont la rosace en émail sur verre thermoformé s’illumine de la couleur bleue, couleur itérative chez Samta Benyahia.

Son style est inégalable et les œuvres, de facture épurée, sont résolument contemporaines.  Présentée à la biennale de Venise en 2003, elle a ouvert la voie à une multitude de jeunes artistes. MB  

 

Biographie:

Née à Constantine en Algérie, Samta Benyahia vit et travaille à Paris. Après l’Ecole Nationale Supérieure des Arts Décoratifs de Paris, elle obtient un DEA en arts plastiques à l’Université Paris VIII et enseigne à l’Ecole Nationale Supérieure des Beaux-Arts d’Alger jusqu’en 1988. Le travail de Samta Benyahia a été montré à la Biennale de Venise en 2003. Elle creé La chambre bleue à l’hôtel Windsor de Nice (commande pérenne). Ses œuvres ont été exposées au Musée d’art Moderne de Paris en 2000/2001. En 2006, elle participe  à l’événement Parisien «La Force de l’Art» au Grand Palais.

 © Samta Benyahia & Adagp

Samta BENYAHIA ‘’La Vie en Paillettes’’, Musée d’Art Roger Quillot – Clermont Ferrand 2003 – photo de Jean-Christophe Sergère.

Expositions individuelles (sélection):

2014: Mamia BRETESCHE Gallery Paris. 2013: Le drap, Galerie Martine et Thibault de la Châtre. 2010: La Chambre Bleue, Hôtel Windsor, Nice ( commande pérenne). 2008 :  A la lumière des matins (Albert camus), Galerie Martine et Thibault de la Châtre. 2007: Architecture of the Veil, UCLA, Fowler Museum of Cultural History, LA- USA. 2003: La Vie en Paillettes, Musée d’Art Roger Quillot, Clermont Ferrand. Made in Africa,  IniVA, Londres.  2002: Que mon conte soit beau et se déroule comme un long fil, Rez d’Art Contemporain. 1995: Algérie au Coeur, Institut du Monde Arabe, Paris. 1989: Centre Genevois de la Gravure Contemporaine, Genève, Suisse (résidence)

 

Exposition collectives (séléction):

2011: ‘’Dress Code project’’, Art Sawa gallery in Contemporary Art Platform à Dubaï, Space gallery au Koweit. 2007: ‘’Mahrem’’, Santralistanbul,Turquie. 2008: ‘’Mahrem’’ Kunsthalle Wien. 2006: ‘’Laboratoire pour un avenir incertain’’ La force de l’Art au Grand Palais, Paris, ‘’Fever variations’’ Biennale de Gwangju en Corée du Sud, 5th International Ink of Painting of Shenzhen en Chine. 2005: ‘’About Beauty’’ Haus Der Kulturen Der Welt à Berlin. 2003: 5ème Rencontres de la Photographie Contemporaine Africaine, Biennale de Bamako, Mali, ‘’Fault Lines, dreams and Conflits’’ 50ème Biennale de Venise, ‘’Constantine de mon Enfance’’ Espace EDF Electra, Paris, ‘’Les New Scheherazades’’ CCCB, Barcelone, ‘’Le XXème Siècle dans l’Art Algérien’’ Château Borely, Marseille et à l’Orangerie du Sénat, Paris. 2000: ‘’Racines’’ Le Magasin et le Musée Dauphinois, Grenoble, France. 2000/2001: ‘’Paris pour Escale’’ Musée d’Art Moderne de la Ville de Paris. 1998: “Cultes intimes” 29ème Rencontres Internationales de la photographie, Arles. 1986 et 1994: Biennale de la Havane, Cuba. 1992: ‘’Force Sight’’ galerie Brigitte March, Stuttgart. 1988: Musée National des Beaux-Arts d’Alger.

La traversée des moucharabiehs et autres jalousies… Par Ramon Tio Bellido

«… Depuis quelques années, Samta Benyahia a délibérément introduit un élément particulier qui fonctionne de façon récurrente, qui vient s’imposer comme un objet très identifié dont les déclinaisons se constituent comme des réponses aux interrogations qu’il génère, à la manière d’un index adaptable aux circonstances de sa présentation… Elle se sert des outils d’expression artistique qui sont, par essence, étrangers au contexte référentiel choisi, tout en le ciblant explicitement. Autrement dit, c’est davantage à une connexion a priori antinomique qu’à un métissage  qu’elle s’adonne, en exposant les probabilités fonctionnelles de telles réunions, souvent considérées contre-nature.

Grâce aux outils technologiques d’abord, puisqu’elle utilise la photographie ou la sérigraphie, C’est-à-dire nombre de procédés de reproduction qui lui servent pour intervenir dans l’espace où se situent ses installations, pour occuper ces lieux de visibilité par des recouvrements d’images qui y instituent des seuils, des écrans pénétrables qu’il nous faut à la fois regarder et traverser mentalement … » Ramon Tio Bellido


ENGLISH

Biographie:

Born in Constantine (Algeria) Samta Benyahia graduated from the ENSAD ‘’Ecole Nationale Supérieure des Arts Décoratifs de Paris », from the University of Paris VIII Vincennes-St-Denis and the School of Fine Arts of Algiers where she taught until 1988. Samta Benyahia has exhibited among others at the Fowler Museum in Los Angeles in 2007, at Santralistanbul (Turkey). She has participated in various international events such as the 50th Venice Biennial in 2003, “La Force de l’Art” in 2006 (Paris, Grand Palais) and at the Institut du Monde Arabe in Paris.

 […] In SAMTA BENYAHIA‘s work the memory of Arab architecture and the abstract motifs of Islamic art come together in a work that unbinds the arts by offering them the spaciousness of installation, the beauty of decorative art, and a nourishing reflection on history. If Samta Benyahia is certainly an Algerian artist working in Paris, her art’s discourse on roots transcends cultural and geographic borders. The collision of cultures produces a unique world. The work engages in dialogue, neither denying nor remaining limited by Arab identity. This bridge between Constantine and Paris speaks instead of the world’s diversity, opening up myriad ways to the Other. Before anything else, Samta is an artist-traveler, a nomad who explores continents in her thirst to know others […]  Emmanuelle Amiot-Saulnier – Extract – Translated by Valérie Behiery
http://islamicartsmagazine.com/magazine/view/silent_synchrony/

KATIA KAMELI – THIRD SPACE

Exposition personnelle des oeuvres de Katia Kameli.

k-kameli-Fridaybisweb                                             « Friday », 60×80 cm, c-print, 2010, ed 1/3.

PHOTOGRAPHIE & VIDEOS | PHOTOGRAPHY & VIDEOS

EXPOSITION  > 14 novembre > 14 décembre 2013  | Vernissage > 14 nov 18h

EXHIBITION > 14th nov  > 14th dec 2013  > Opening 14th 6 pm 

 Nous avons le plaisir de mettre les murs de la galerie Mamia Bretesché à la disposition de Katia Kameli qui présente une série de photographies ainsi qu’une vidéo ‘’The Storyteller’’.  

Ses séjours dans de nombreux pays ne pouvaient qu’influencer une démarche artistique indissociable de son identité plurielle. Protéiforme, son travail exprime l’entre-deux, l’intermédiaire, où le signe d’appartenance est rejeté au profit de la multiplicité.

Son positionnement est donc celui de l’hybridité, le « tiers-espace » qui rend possible l’émergence d’autres visions de positions et de formes. Ce tiers-espace dérange les histoires qui le constituent, il les place en état critique, et permet donc une réécriture des allers retours entre « l’Histoire » et les « narrations ». Les formes hétérogènes qu’elle manipule, vidéo, photographie, installation, dessin, participent aussi à ce déplacement.

Katia Kameli fixe le moment et l’espace sans mise en scène préalable. Il en découle des œuvres dépouillées, où flotte un air de no man’s land. Ce sont justement ces endroits désertés qui l’intéressent, ce quelque chose de la présence de l’homme, qui paradoxalement  est souvent absent de ses photographies.

kATIA kAMELI-Mbgallery-                   « Vernacular Architecture », 90×66 cm, C-print contrecollé sur alu, 2012,ed 1/3.

The Storyteller est une vidéo de 12mn présentée lors de la biennale 2012 de Marrakech au Maroc. A propos de cette vidéo Katia Kameli précise ‘ La Halqa, ou cercle de spectateurs, est une tradition ancestrale marocaine de la narration et de l’interprétation. J’ai choisi de travailler avec Abderahim Al Azalia, un conteur particulier, il interprète à sa manière des films de Bollywood. Pour « The Storyteller », il intervient dans le théâtre Royal de Marrakech, dans la salle d’un opéra inachevé. Il y interprète « Dosti » de Sayten Bose, un classique du genre en noir et blanc. La boucle est bouclée lorsqu’ Al Azalia nous raconte comment Ramu et Mohan, les deux protagonistes de « Dosti » échappent à leur condition. En effet, alors qu’ils jouent de la musique un cercle se forme autour d’eux. L’installation est montrée à l’intérieure de l’Opéra en question, il y a donc plusieurs mises en abymes dans cette proposition.  Propos de Katia Kameli, recueillis par le magazine Dyptic 2012.

Katia Kameli est née en 1973, elle vit et travaille à Paris. Après des études à Vienne dans l’atelier de Pistoletto, elle est diplômée de l’Ecole Nationale des Beaux-Arts de Bourges et du post-diplôme des Beaux- Arts de Marseille.

K-KAMELI-mbreteschegallery-The Third_Space_2012

                           « Third space », 90x66cm, C-print contrecollé sur alu, 2012, ed: 1/3.

 

ENGLISH

Mamia Bretesche is pleased to announce Katia Kameli’s exhibition. THIRD SPACE

A selection of photographs and a video ‘The Storyteller’ will be displayed in the gallery.

Katia Kameli is a french-algerian artist based in Paris. After studying in Vienna with Pistoletto, she graduated from the Ecole Nationale des Beaux-Arts in Bourges and received a postgraduate degree in New Media in 2003 from the Ecole Supérieure des Beaux-Arts in Marseille. 

Kameli’s work is closely linked to her personal experience of dual identities, exploring multiplicity and the ‘in-between’. Through video, photography, installation and drawing, she investigates intercultural spaces, intersecting identities and their construction. Thus she positions herself as a hybrid, using a ‘third space’ to enables the emergence of other visions, forms and positions. This ‘third space’ questions historical accounts and can generate a critical stance that allows the rewriting of history and narratives.

In 2006 and 20011, Kameli directed and produced ‘Bledi in Progress’ and‘Trans- Maghreb’ video platforms for young filmmakers from Algeria, Marroco and Tunisia in Algiers.

In 2007-08, she was the winner of the program Paris-New York, CulturesFrance and participated in a residency at Location One, NY. Her work has found an audience and gained recognition on the national and international artistic and cinematographic scene such as: Centre Georges Pompidou (2008), French Cinematheque (2007), Manifesta 8 (2010), Center for Contemporary Art in Tel Aviv (2008), Galerie Anne Villepoix (2008), Paris, Rotunda Gallery, New York (2008), Seville Biennale (2008), Cornerhouse, Manshester (2011), Bamako Encounters (2011), Marrakech Biennale (2012), Dakar Biennale (2012), Museum of Contemporary Art of Marseille (2013).

ABOUT THE STORYTELLER : Researching on Al –Halqa, a public gathering in the form of a circle around a performer in a public space. I discovered Abderahim El Maqori – called « Al Azalia » – a respected storytelleller on the Djama el Fna square in Morocco. He began storytelling when he was young, he was trained by one of the grand masters of Morroco Al Hussein. My interest in his performances became stronger discovering his speciality was storytelling films.

Invited by Nadim Samman and Carson Chan, curators of the Marrakech Biennial [4], to produce a new contextual work, it seems clear to me I had to meet and work with Al Azalia. Arriving in Marrakech we had a first meeting in one of the coffee shop of the square. He is showing me his archive, photographs of him younger, performing alone or with some others storytellers. Then, he explained, his strong relationship with the Eden cinema, located few meters from the square and where he got most of his inspirations. He used to go to the movie theater and back to the square story tell the film for people that couldn’t afford the ticket. Doing my research, I’ve been reading his speciality was Peplum movies; I thought it was strange, as we don’t have a strong culture for Peplum in Maghreb. Al- Azalia had a laugh and corrected: Lala, Rani En’Chouff wa Nahki garr li Film Hindi – No, I’m looking and storytelling Bollywood movies.

Du mardi au samedi de 14h à 19h | Tuesday to saturday from 2 pm until 7 pm  

66 rue Notre DAME de NAZARETH 75003 PARIS  | +33(0)142715094  Cell +33(0)660870621

METRO (s) REPUBLIQUE, STRASBOURG ST DENIS, TEMPLE  OU ARTS ET METIERS

K-KAMELI-MBRETESCHEGALLERY-The Growing_Blocks_2012                 « The Growing Block », 2012. C-print contrecollé sur alu  90×66 cm, ed 1/3.

YAMOU l DISPLACED PARADISE

DISPLAYED PARADISE

Exposition personnelle de Yamou.                                                                

_vertitude_ -#2A30web                                         « Vertitude 2 »,100 x 81 cm, Huile sur toile, 2013 .

 

PEINTURES | PAINTINGS

EXPOSITION > 12 SEPT >12 OCT 2013

EXHIBITION > 12th nov  > 12th dec 2013 

‘’…J’ai vu tout, fleurs, sources, sillons se pâmer sous son œil… ‘’ Et les mots de Baudelaire deviennent formes par la grâce du geste de Yamou, qui nous offre, lors de cette exposition, une peinture forte et puissante dont le mystère d’exécution reste intact.

Une distillation picturale du temps recherché et retrouvé. Nous sommes en 2013 de notre ère, et des millénaires nous séparent des premières peintures de l’homme. Yamou poursuit cette aventure, elle jaillit en une explosion de formes et de couleurs. L’évolution de l’homme artiste est sous nos yeux, palpable.

Beaucoup de temps a passé depuis les grandes toiles apaisantes aux couleurs chaudes : Ben’Msik, 1989, Epi de blé, 1995. Yamou nous donne à voir ici et maintenant un monde issu de sa propre imagination. Toute ressemblance avec la nature ou la représentation de celle-ci reste fortuite et pourtant…. La métamorphose s’est opérée dans une collision de couleurs et de matières. On devine les éléments en effervescence obéissant à une dynamique chaotique, en apparence seulement, car la maitrise de la composition appartient à Yamou. Il intervient en maître sur la toile et provoque la réaction, gère le chaos : des échanges de couleurs et de pigments s’effectuent, s’embrasent et s’embrassent, s’auto-organisent, se colonisent en amas de points ou en aplats de couleur pour finir en poussières interstellaires, graines de folie, folie d’artistes chez Miro, formes givrées et fractals poétiques chez Yamou : Les artistes, 2013

Yamou cultive ses couleurs, elles se déploient, se propagent du plus profond au plus lumineux, laissant entrevoir, parfois, une spectaculaire transparence, perspective d’un paradis sur une toile.

Le spectateur est face à de grands formats de toiles dont la trame piège les matières qui s’organisent de manière faussement aléatoire. Aucun doute, c’est par le geste de l’artiste que se produit ce qui se trame sur la toile. Ciel pur ou tourmenté, océans disparus, explosions fulgurantes, profondeurs et soulèvements, affleurements et cristallisations. La déroute, est complète, le résultat fascinant. Les toiles nous parlent d’un paradis retrouvé, forêts, marais, végétaux : Germoir, 2012 où foisonnent des formes frisées, frémissantes, tremblantes sous la rosée de la nuit des temps : Nuit 1, 2013

A regarder de plus près, les pistils et les graines en suspension, s’éclatent et se dispersent en une multitude de gouttelettes dans le fracas et la dilatation d’un premier monde, d’un temps nouveau :  La nouvelle, 2013.

L’artiste nous invite à voir la variété et la violence des interactions d’un medium, qu’il soumet à sa volonté, entre l’infiniment petit et les ramifications géantes du tout début du monde, un monde fait d’agrégats, de matières gourmandes et de couleurs chaudes qui s’interrogent dans un rapport inattendu, laissant à la lumière le pouvoir de déterminer la puissance, la valeur de chacune et l’effet émotionnel qu’elles produisent sur nous.

La migration formelle des colonies de micro-organismes en expansion, se fait en vert et en paradis chez Yamou : Vertitude, 2013, chemin entrepris par l’artiste depuis quelques temps déjà et l’enchantement est toujours là.

Parfois des rubans sinueux de couleurs traversent les toiles en des trajets mystérieux, la communication s’établit entre tous les éléments de la toile en un message secret, lointain… Les fluides, 2013.

De quelle origine est la peinture de Yamou?  Elle provient de son imaginaire et autres signatures biologiques, elle lui vient d’un monde intérieur, son paradis.

Mamia Bretesché

 

Les artistesweb« Les artistes », 55x 46 cm, Huile sur toile, 2013 .

 

Biographie:

Yamou est né en 1959 à Casablanca, au Maroc. Après des études de Biologie en France, il fréquente musées et galeries et son intérêt pour la peinture devient plus fort. Depuis, son parcours est jalonné d’expositions de grande importance dans les institutions et galeries. Plusieurs de ses œuvres font partie de grandes collections en France et dans le monde.

Il vit et travaille entre Casablanca et Paris.

 

 

MASSINISSA SELMANI | L’ALLURE DES CHOSES

L’ALLURE DES CHOSES

Une exposition personnelle des oeuvres de Massinissa Selmani

EXPOSITION > 13 Juin > 25 Juillet 2013

Vernissage le 13 Juin à partir de 18h 

DESSINS, PHOTOGRAPHIES, VIDEO INSTALLATION | DRAWINGS, PHOTOGRAPHY, VIDEO BASED ART
Capture d’écran 2014-03-28 à 16.37.01©Massinissa Selmani "Le plongeoir" C-Print sur papier, 57x37cm, 2012, Ed.1/5+2 EA. 
Collection galerie mamia bretesché

« Relevés du dehors », cette série de dessins réalisés en graphite sur papier recyclé est une série de mises en scène à partir de coupures de presse. Elle recrée des situations étranges ou qui ont très peu de chances de se produire. Pour ce travail, Massinissa s’inspire de la photographie surréaliste, notamment du travail de Paul Nougé et sa série la subversion des images.

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EXPOSITIONS/EXHIBITIONS 2003-2008

 

Exhibitions at Galerie Mamia Bretesché

Galerie Mamia Bretesché

 

  • Brooke White > Climats > 1/16 Nov > 8 Dec 2007 

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  • Geneviève Biwer >15 Juin > 30 Juin 2006

Geneviève Biwer Eislek- Luxembourg1

Geneviève Biwer , Eislek- Luxembourg1

  •  Group Show > Veronique Sedro, Tajiouti > Lilith ou Shehrazade? > 5 Jul > 25 Jul 2007
  •  Vidéo Micro Festival & Digital based-art > Luke Lamborn, Alice Schÿler Mallet, Surekha, Brooke White >25 May > 25 Jun 2007
  • Luis Moragón > Desciudades > 1 Mars > 31 Mars 2007
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Pour sa deuxième exposition à la galerie Mamia Bretesché, Luis Moragon poursuit son exploration des « Desciudades », commencée lors de l’exposition de l’artiste au musée d’art contemporain de Elche, en Espagne, en mai 2006. Ainsi il continue à développer une réflexion sur le thème « habiter », travail entamé il y a déjà plusieurs années. « Des-ciudades » vaut par son préfixe privatif, comme réflexion critique, déconstruction, démythification de la cité idéale.

  • John Foley > Lieux Mémoire de la Grande Guerre > Fev > 28 Fev 2007

Quand la terre se souvient.

Cette exposition est constituée de photographies en noir et blanc et couleur représentant les vestiges qu’a laissés la guerre de 14-18 dans les paysages de l’ancien front, de la Mer du Nord à l’Alsace.
Le cataclysme de la Grande Guerre fut l’événement tragiquement fondateur de l’ensemble du XXème siècle. 

 

  • Jae-Kyoo Chong > l’événement photographique > 1 Dec > 31 Dec 2006 

According to Jae-Kyoo CHONG photography is the possibility of operating a fractal vision of the reality. Jae-Kyoo’s processus of making photography gives us the possibility to look at reality in definitely different ways by a set of division, a sort of deconstructing the visible.
Among the alive Korean artists in France, Chong Jae-Kyoo is one of the most important. The rigour of its method and the inventiveness in his photographics are an evidence. 

 

  • Saul Zanolari > New new portraits > 16 Sep > 7 Oct 2006

Saul Zanolari atteint une esthétique proche de l’être humain, mais dont l’accentuation de détails et de couleurs remet en cause la tradition du portrait photographique.
D’origine Suisse, l’artiste Saul Zanolari explore à travers la photographie les limites de l’esthétique de la beauté humaine en s’appropriant l’image de personnages réels connus, tels Simon le Bon ou Miss Kittin, ou tout simplement ceux de son entourage familial.  

 

  • Geneviève Biwer > Solo Exhibition < 15 Jun > 30 Jun 2006

La galerie Mamia Bretesché présente du 15 au 30 juin 2006 les oeuvres photographiques récentes de Geneviève Biwer. L’artiste luxembourgeoise nous donne à voir des photographies de 112 x 75 cm dépourvues d’encadrement et contrecollées sur aluminium. Les oeuvres de Geneviève Biwer dialoguent ainsi avec les miroirs pixels de Bruno Girard.

 

  • International New Art in Paris Now > Zoulikha Bouabdellah, Luke Lamborn, Surekha > 11 mai 2006

Luke Lamborn, Collection particulière, video loop

Mamia Bretesché, directrice de la galerie éponyme, rend hommage à tous les artistes avec lesquels elle a partagé des moments intenses durant les 5 années écoulées, et vous invite à découvrir le résultat de leur recherche. Il va de soi que l’art ne peut être un fardeau et notre plus grand désir est que vous partagiez la joie et l’enthousiasme que nous ressentons en allant à la rencontre de tous ces talents, si divers mais unis dans la volonté de traduire, en langage perceptible les préoccupations d’une société en pleine mutation.

 

  • Luca Curci > Time Inside > 4 Avril> 29 Avril 2006

La Galerie Mamia Bretesché is proud to present videos artworks and stills by Luca CURCI and Fabiana ROSCIOLI

Luca Curci and Fabiana Roscioli are fascinated by the architecture of the inner life, marked by fluidity, transparence and fuzzy. The architecture of thoughts. The architecture of meanings. The architecture of the Lost Paradise identity. They reminds us that the frontiers between artistic and non-artistic mediums are no longer available. 

 

  • Laurie Tennent > Bouquets et Hautes Technologies > 22 Fev > 24 Mars 2006

L’Américaine Laurie Tennent nous donne à voir 15 photographies réalisées à partir d’un scanner, ainsi elle n’utilise pas d’appareil photo, mais c’est en chercheur, qu’elle exploite les moyens technologiques de numérisation actuels, qu’elle soumet à sa volonté par une technique très sophistiquée.

Le résultat est stupéfiant et spectaculaire. La rupture est totale avec la photographie classique. Cependant l’ambiguité subsiste à plusieurs degrés.

 

  • Laila Khlif > XING > 18 Jan > 12 Feb 2006
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  •  Laurence Bagot >Renault,L’île Séguin: Perspectives 15 Nov > 15 Dec 2005
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  • Tatiana Cruz > Video based art > 15 Sep > 30 Sep 2005
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  • Louise Merzeau, Sébastien Montabonel, Luis Moragón > Summer Summary Faux et Usage de Faux Conscience et photographies > 20 Jul > 14 Sep 2005

 

 

  • Louise Merzeau > In God they trust >  28 Avril > 15 Mai 2005

In God They Trust

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

  • Luis Moragón > Habiter >  5 Mars > 10 Avril 2005

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  • Sébastien Montabonel > Short Story > 3 Fev > 3 Mars 2005

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  • Alberto Brusamolino > Celle del Dormitorio > 15 Nov > 13 Dec 2003

 

CREDITS PHOTOS: LES ARTISTES, TOUS DROITS RESERVES