FATIMA MAZMOUZ |SUPER OUM|LES IDENTITES CULTURELLES

Sans titre 2SUPER OUM Identités culturelles
Exposition Du 25 MAI au 25 JUIN 2016

VERNISSAGE LE JEUDI 26 MAI de 18h à 21h

77 rue Notre Dame de Nazareth 75003 Paris

SUPER OUM Identités culturelles 
Exposition Du 25 MAI au 25 JUIN 2016 VERNISSAGE LE JEUDI 26 MAI de 18h à 21h 
L’exposition Super Oum, Identités Culturelles, pensée par Fatima Mazmouz, est avant tout une réflexion autour de l’identité nationale. Fatima Mazmouz symbolise à travers ses œuvres une quête identitaire sans précédant. Dans un élan salvateur, partant de l’intime, elle crée Super Oum, qui va broder des liens tacites avec l’espace du politique. En effet, à travers le corps de la grossesse, de la Mère, Super Oum dialogue avec le corps de la Mère patrie. Super Oum, personnage fictif créé à partir des Comics, est d’abord l’incarnation d’un combat intérieur, identitaire visant à accoucher de son identité que des années de confusions ont démantelée dans un rapport de culpabilité et de domination culturelle. Avec ce ventre exorbitant, Super Oum arbore fièrement les drapeaux du Monde, en Marianne universelle. Sur un ring, prête à se battre contre les jugements de valeurs, drapée de bandelettes de traditions et de cultures diverses, le visage couvert de gaze pour panser sans doute des années de préjugés. La production artistique de Fatima Mazmouz débute en 1998 comme un moyen d'interroger la notion d’identité dans toute sa complexité : le genre, le corps, l’immigration, et cetera, avec tout ce que cela implique de stéréotypes et de clichés. Fatima Mazmouz crée des passerelles entre l’intime et les problématiques d’ordres politico-socio-culturelles qui la traversent. La question du multiculturalisme entre autre devient l’axe principal de son travail où la réflexion sur le corps s’impose. Elle a exposé dans des lieux très divers entre autre à Rome, Madrid, Amsterdam, Anvers, Paris et le Caire, en participant notamment à de grandes manifestations culturelles comme en 2005 aux 6ème Rencontres Africaines de la photographie de Bamako, en 2006 au Festival Internationales de la Photographie de Arles, en 2009 à Paris-Photo au Carrousel du Louvre et en 2015 à l’Institut du Monde Arabe à Paris. Fatima Mazmouz est née en 1974 à Casablanca, au Maroc, elle vit et travaille entre La France et le Maroc.  
Sans titre©Fatima Mazmouz, Mères patries de Fatima Mazmouz , photographie, tirage numérique 2016,1/3, 61x91cm

 

 

Du point à la ligne #4 | DESSINS

Dessins contemporains  |  Exposition de groupe  |  Group Show
DU 28 AVRIL AU 21 MAI 2016 _ VERNISSAGE LE 18 AVRIL DE 18h à 21h

unnamedDALILA DALLEAS BOUZAR
THE BOOK, SERIE: HOOR'S DREAM, 2015,huile sur papier entoilé 25X25CM

Artistes: Dalila Dalléas Bouzar, Hanieh Delecroix, Sofia Hihat, Mounir Gouri, Hanieh Delecroix, Rieko Koga*, Eleanor Mitch, Luis Moragon, Golnaz Payani*, Sadek Rahim, Tajiouti Abdelkrim

L’essentiel des dessins présentés à la galerie sont réalisés par des artistes sélectionnés pour la pertinence du trait et leur message en filigrane. La maitrise et la rigueur du trait caractérisent ces œuvres qui donnent à voir l’infinie possibilité de création d’un medium initial. L’observateur suivra le trait, du point à la ligne, de recherche en recherche, de découverte en découverte, il s’aperçoit vite de la force du trait et du message en filigrane.  Les supports sont divers et variés: tissus, calques, papiers, juxtaposés parfois superposés. La matière, ici et là, est tourmentée, arrachée, brulée par endroits (Tajiouti, Sadek Rahim), pour donner à voir le temps au travail. Aussi, ces dessins portent en eux une respiration, une étendue de liberté laissée par le vide. (Sofia Hihat, Mounir Gouri, Hanieh Delecroix). Dans le processus de création, les artistes tracent le chemin d’une vision nouvelle, marque d’une rupture chez les uns ou renouveau chez les autres. Il ne s’agit pas là d’une simple exécution, mais un condensé d’expériences mnésiques, issu de la passion, de l’émotion éprouvée à chaque étape du processus, approuvée par la perception finale et la satisfaction. L’œil témoigne d’une gestation projetée par l’imagination.  Mb

Contact / Info Presse: Mamia Bretesche Gallery |  Art Contemporain

+33(0)142715094  Cell +33(0)660870621 | 77 rue Notre Dame de Nazareth 75003 Paris

image-5Mounir Gouri, dessin sur papier, A4, 2012

RENCONTREHanieh Delecroix, 44x32cm, 2014, de la série fragilities.
Decalage_Horaire mbgallery_rieko




















RIEKO KOGA, Décalage horairefil sur tissu, 2012

GOLNAZ PAYANITout ce qui reste2 leg

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Golnaz Payani, Tout ce qui reste, oxydation de cuivre sur papier 2015, 130X80cm

 

*  Golnaz Payani et Rieko Koga ont été sélectionnées au Salon de Montrouge 2016

Crédits: Les artistes. Courtesy Mamia Bretesché Gallery

Group Show: Dessins subtils,secrets,les perles de la galerie  https://t.co/qTLNtEuWKZ pic.twitter.com/7xkGHzA59X — mamiabretesche (@mamiagallery) 24 avril 2016

Save the date! FATIMA MAZMOUZ – SUPER OUM! Les identités culturelles.

Sans titre 2Fatima Mazmouz: Mère Patrie! 2016 , Photographie c-print 
Exposition : Super OUM! Les identités culturelles.
DU 25 MAI AU 25 JUIN 2016
VERNISSAGE LE 26 MAI 2016 DE 18h à 21h

 

 

TRANSDUCTION | FARAH KHELIL

Bruit_FarahKhelil2015 CARTON RECTOFARAH KHELIL

VERNISSAGE LE 10 MARS 2016 de 18h à 21h

Exposition du 10 Mars au 16 Avril 2016

Pour sa première exposition personnelle à la galerie mamia bretesche, Farah Khelil a fait le choix d’exposer des œuvres troublantes, sensorielles. L’artiste joue sur la perception des choses, nos sens deviennent formes chez cet artiste «pointilleuse» à l’instar de l’œuvre intitulée «Point de vue, point d’écoute (Lectures) » 2012-2016. Farah Khelil nous propose également une vidéo « Bruit » réalisée en 2015 et son «Musée du Silence » composé de 7 dessins, du point au trait, un style délicat, touchant et abouti. Une photographie de grand format «Mo’Jam» donnera à sa vision, une ampleur infiniment créative.MB Lire la suite

METAPHORA par BRUNO HADJIH

PHOTOGRAPHIES de BRUNO HADJIH

PROLONGATION DE L’EXPOSITION JUSQU’AU 20 JANVIER!

14 JANVIER :  NOCTURNE!

VERNISSAGE MAINTENU, CE SOIR, samedi 14 novembre!  Nos portes et nos coeurs sont ouverts pour partager un moment avec vous!

METAPHORA BD (4)

METAPHORA METAPHORA 01 ©Photos:  all rights reserved  to Bruno Hadjih , courtesy gallery mamia bretesche

EXPOSITION  du 14 novembre au 18 décembre 2015 | VERNISSAGE le samedi 14 nov à 18h

EXHIBITION  14th november until 18th december 2015 | Opening reception 14nov at 6pm

BRUNO HADJIH est né en Kabylie en Algérie. Il vit et travaille entre Paris, le Gers et le Sahara.

Après des études de sociologie, il s’oriente vers la photographie documentaire, plasticienne. Ses travaux portent particulièrement sur la redéfinition des espaces décrits comme intangible, espace mental, espace géographique. Sa photographie n’est pas une photographie de sublimation, elle est endogène. Réflexion ou regard neuf porté sur le monde méditerranéen, son histoire, sa culture et ses relations avec le reste du monde, le travail de Bruno Hadjih n’est pas une interrogation mais une prise de position, un engagement.

Depuis 5 années, Bruno Hadjih travaille sur les espaces sahariens. Dans son traitement du sujet, il met en exergue le moment où les éléments naturels et les aventures humaines se concilient, l’instant où intervient l’ingéniosité de laquelle dépend la survie. Il porte un regard contemporain sur des espaces géographiques que l’on présente souvent comme archaïques (TERRA INCOGNITA) « Je choisis la photographie pour faire parler un désert vivant. Plus que tout autre médium, c’est elle qui a fait du désert un mausolée, un mythe vidé de toute substance. » Ce travail est exposé en 2011 lors de la Biennale de Bamako et tout récemment dans le cadre du Mois de la photographie de Denver (MOP DENVER 2015) au Center Of  Visual Art OF  DENVER,COLORADO.

EXPOSITIONS (sélection) Les photographies de Bruno Hadjih ont fait l’objet de plusieurs expositions en Europe, en Amérique et en Afrique.

2008, « Regards des photographes arabes contemporains », Musée national d’art moderne et contemporain d’Alger (Mama),  May 18 – September 23, 2007, « Lens on Life : From Bamako to San Francisco », San Francisco / Museum of the African Diaspora (MoAD) 
  15 December 2006 – 11 March 2007, « Another World » – Bamako 2005, De Elektriciteitscentrale (La Centrale Electrique), European Center for Contemporary Art, Sint Katelijneplein 
  Octobre 2006 – janvier 2007, Bamako’05, Barcelona / Centre de Cultura Contemporània
 Juin- Aôut 2007, « Rites and Rituals » (Group exhibition), Herzliya Museum of Contemporary Art  Septembre – novembre 2006, « Un autre monde », une sélection des 6è Rencontres africaines de la photographie de Bamako, Bibliothèque nationale de France, site François-Mitterrand
  20 Avril- 25 de juin 2006, “19 Miradas. Fotografía Árabe Contemporánea”, Sevilla / Centro Andaluz de Arte Contemporáneo (CAAC)
  22 novembre 2005 – 22 janvier 2006, « Regards des photographes arabes contemporains« , Paris / Institut du Monde Arabe
  10 novembre – 10 décembre 2005, « Un autre Monde », 6è Rencontres Africaines de la Photographie de Bamako / Maison Africaine de la Photographie, Complexe de la Bibliothèque Nationale Hamdallaye, ACI
  5 juin – 11 juillet 2003, « Regards sur l’Algérie », Centre Méditerranéen de la Photographie, Centre Culturel Una Volta, Bastia 


Bruno Hadjih est également reporter photographe et collabore régulièrement avec la presse nationale et internationale, GEO, le monde 2, NATIONAL GEOGRAPHIC, SUNDAY TIMES etc

METAPHORA

 « Pas plus qu’un poème ne s’adresse au lecteur, aucun tableau ne s’adresse au spectateur, et aucune symphonie ne s’adresse à l’auditoire ». Comme le dit Walter Benjamin, une œuvre ne tient aucun discours, sinon celui qu’elle tient aux autres œuvres, et qui ne se déploie pas dans le domaine du langage.  Celui de l’engagement.’’

D’un astre l’autre   

 – Des astres

Pas une photographie, mais deux. Dans chaque série, elles sont associées l’une avec l’autre. Deux photographies se répondent. Si chaque photographie prise pour elle-même aimante le regard par la sensibilité qui la singularise, leur mise en relation sidère la pensée.

Tout se passe comme si les deux photographies constituaient ensemble des pôles attractifs desquels émergerait un champ magnétique. Des ondes circulent alors d’un axe à l’autre, qui font glisser une puissance géologique dans un visage et, dans une puissance épidermique, un paysage.

Aimantation : le regard est magnétisé par la lumière de ces formes de vie, organiques et inorganiques, minérales et animales, humaines et matérielles, qui semblent transpercer la nuit profonde d’où elles émergent. Sidération : la pensée est alors appelée à considérer des secousses sismiques qui, sans cette polarisation des images, seraient imperceptibles.

Bruno Hadjih est un magnétiseur qui fait œuvre de sismologue. Non seulement il est attentif à restituer la lumière astrale qui habite les êtres et les choses. Mais son attention est également soutenue par le souci de rendre manifeste le fond obscur – comme une troisième image, subliminale et nucléique – d’où ces formes émergent, pour peut-être y retourner.

Désastres

C’est alors que, telles des plaques tectoniques séparées par une ligne de faille, les photographies s’appréhendent sous une lumière inédite. En s’éloignant l’une de l’autre, elles creusent des gouffres sismiques tandis que, en se rapprochant, elles entrent en collision et provoquent un cataclysme.

Il faut voir la puissance astrale qui électrise la profondeur des images et restitue au regard comme à la pensée la nuit immémoriale d’un désastre fondateur ou d’une puissance originelle. Mais il faudrait aussi considérer la nuit appartenant à un désastre en cours en face duquel la tâche urgente d’une nouvelle cosmologie serait à l’ordre du jour.

Un désert croît, brûlant : moins celui du désert que celui de la désertification. Le photographe en fixe au présent les cristaux d’intensité photographiques, un œil tourné vers l’écho venu du plus lointain passé, un autre en direction des ondes arrivant d’un possible avenir.

D’un astre l’autre

L’extrême acuité du regard photographique confirme la persistance magnétique de la lumière fossile depuis sa séparation d’avec l’étoile originelle. Mais l’extrême sens visionnaire et sismologique du photographe perçoit aussi le nucléus de la catastrophe qui risque de venir, au terme de laquelle les formes de vie d’aujourd’hui pourraient être aspirées par la désertification. Il donne enfin et surtout à voir les lignes de fuite à suivre pour ne pas précipiter le séisme.

À équidistance d’un désastre natif et d’une possible catastrophe terminale, Bruno Hadjih n’a pas d’autre visée alors, s’il veut transfigurer la nuit profonde de notre présent aveugle, que celle de la lucidité consistant, comme le souligne Walter Benjamin, à « organiser le pessimisme ».

TERRA INCOGNITA 

Now at Denver : Center for VIsual ART DENVER COLORADO

Photos:  all rights reserved , Bruno Hadjih , courtesy gallery mamia bretesche
© TERRA INCOGNITA (3) TERRA INCOGNITA (4)

Terra incognita: Copyrights Bruno Hadjih 2015 , 80 x 80 cm, ed 1/5

preview

HOOR’S DREAM & SOLEMAN | DALILA DALLEAS BOUZAR

Dalila bouzar-mamiabreteschegallery d-2015Copyrigths: Dalila Dalléas Bouzar- Soleman-2015- All rights reserved

DAL DAL3Copyrigths: Dalila Dalléas Bouzar- Série Hoor's Dream-25x25cm-2015
All rights reserved
Dalila Dalleas Bouzar est née à Oran en Algérie. Après des études de biologie à l’université Piere et Marie Curie à Paris, elle entame des études en Art à l’école des Beaux Arts de Paris et obtient son diplôme supérieur de cette école en 2003; unséjour à Berlin lui permet de montrer dans les galeries berlinoises et centres d’art un travail dense au message fort, inspiré de ses origines algériennes et de l’exil: Körnelia - Goldrausch 2013, Galerie am Körnerpark, Berlin Art Week - Topographie des Terror, Listros Gallery - Nomadics-Settled, Kunstraum Kreuzberg Bethanien - Here and Now…Amnésia, Savvy contemporary - Berlin)
Elle fait partie des jeunes artistes exposés à des foires internationales (Art Karlsruhe Fair,  Allemagne - Joburg Art Fair, Afrique du Sud - No name fever, Världskulturmuseet, Göteborg, Sweden).
COLLECTION: Fraac Marseille, programme les nouveaux collectionneurs | Fondation Lazaar | Musée Staro Selo | Fondation de la Banque Mondiale | Solange et Jacques Azibert | Eric Decelle
PUBLICATIONS : 2013, Monographie, éditée par Goldrausch Künstlerinnenprojekt, 2012 Algérie Année 0 ou quand commence la mémoire, bilingue, éditions Barzakh, Alger. Estetisk rensning, Essai d'art par Dan Jönsson, éditions 10TAL, Stockholm
Hoor’s Dream ou à quoi rêve une princesse?
Dalila  Bouzar nous donne à voir une série de peintures réalisées d'après des photos postées sur internet par la princesse Hoor Al Qasimi de l’Emirat de Sharjah (EAU). 

Prises au cours de ses voyages, la princesse met sur le net des photos, des "selfies » montrant ses préférences artistiques, architecturales ou encore sa vie quotidienne de présidente de la fondation d’art et de culture Al Qassimi à Sharjah, un Emirat doté d’une « île aux musées ». En avait-elle rêvé cette princesse, de ces musées, de ces expositions, dans un pays désormais ouvert à l’art ? Dalila explore le monde virtuel de cette princesse, éprise d’art,  et le sublime dans ses peintures. Une vraie mise en abyme de l’image.

Soléman

Dans sa série d'auto-portraits Taboo, réalisée en 2013, Dalila faisait émerger de la toile crue, uniformément grise, vaguement grumeleuse, des visages d'une beauté frondeuse teintés de mélancolie. Comme des apparitions, surgies d'un double-fond du tableau, un rien fantomatiques, évoquant d'autres époques, d'autres mondes, d'autres dimensions, d'autres femmes...  

Les œuvres réunies à l'occasion de cette nouvelle exposition reprennent ce même procédé consistant à réserver à la toile à l'état brut une large périphérie de l'espace du tableau. Cette surface vierge ligneuse, quasi organique a la consistance d'une glaise, qu'une main serait venue pétrir secrètement pour y modeler, cette-fois, non plus des femmes, mais des enfants, ou plutôt un enfant, Soléman.

Soléman, fils de l'artiste, étoile de son univers. Que serait un univers sans étoiles ? Obscurité sans fin, abîme insondable. L'étoile illumine, l'étoile réchauffe,l'étoile console. L'enfant, consolation des femmes, consolation des mères. Oui, bien sûr, mais pas seulement. Il faut aller plus loin : l'enfance, consolation et lumière pour l'adulte. L'enfant joue. L'adulte erre. Oui, vous avez bien entendu : l'adulte trompe ses semblables et se trompe lui-même. Si ce n'est son mode d'être, cette tendance à dissimuler et à refouler y ressemble en tout cas beaucoup, et il doit batailler dur et longtemps pour atteindre son graal : la transparence, ou peut-être plutôt la translucidité… Or, les enfants ont quelque chose en commun que nous n'avons plus. Ils ont beau être parfois méchants, cruels ou insupportables, ils ont encore la grâce, l'élégance de l'invisible affleure sur leur peau et éclate dans leurs sourires. C'est cela que cherche à capter Dalila. C'est cela qu'elle nous transmet à travers ces visages, ces regards, le mouvement d'un bras, une posture : ce trésor perdu, quelque part en nous. Et dès lors, ces tableaux agissent comme un baume quand on les regarde. Frédéric Dalléas

LA MEMOIRE DES FORMES

LAURENCE NICOLA ET ALEXANDRA LOEWE

LA MEMOIRE DES FORMES

VERNISSAGE/OPENING: LE 25 JUIN  de 18h à 21 h
 

EXPOSITION du 25 Juin au 24 Juillet 2015

de╠ütail mural papier murier encre de chine 2014Laurence Nicola: installation murale, encre de chine  et papier mûrier.

_EveilOnirique_Installation_M01_2013_AlexandraLoewe_122x60x100cm_CeramiqueDessin_VueDessusAlexandra Loewe, Réveil onirique, encre, papier et céramique.

Laurence Nicola et Alexandra Loewe font dialoguer leurs œuvres dans des matières et des formes diverses, papier, tissu, céramique. Le support est matière et vice versa. Par pressions, étirements, torsions ou encore excroissances, les formes naissent ou disparaissent. En découle des étendues, des paysages dans une dualité d’ombre et de lumière, de transparence et d’opacité, de blanc et de noir. Dépasser les apparences pour une vision de la beauté au delà de la forme elle-même. La fibre devient livre, porteur d’histoires et de mémoire chez Alexandra Loewe. Laurence Nicola, quant à elle, contraint le support et la matière pour extirper de la masse, des variations qui font deviner la structure initiale. Il nous est donné à voir ce qu’elles perçoivent de l’intérieur.

Des œuvres vues de l’esprit, prodiguées par le temps au travail. La matière ici retrouve la mémoire des formes, la main de l’artiste à l’œuvre! MB

Alexandra Loewe est née le 29 Août 1976, à Paris. Elle vit et travaille à Paris. Depuis. Le travail d’Alexandra Loewe a été exposé aux Pays-Bas, en Allemagne, aux États-Unis, en France, en Nouvelle Calédonie, en Algérie et aux Émirats Arabes Unis.

Laurence Nicola est née en 1975 en Avignon, elle vit et travaille à Saint-Malo. Ses œuvres sont présentes dans la collection vidéo du Conseil Général de la Seine Saint-Denis, l’artothèque de Bayeux, et dans des collections privées en France et à l’étranger. Elle est titulaire d’une Maîtrise d’arts plastiques, et d’un DNSEP avec les félicitations en 2002 par l’Ecole Supérieure Nationale d’Art de Cergy-Pontoise.Mamia Bretesche Galler

MARAIS DIGITAL #3 : VIDEO BEFORE / VIDEO AFTER

Sans titreFUTURE IS NOW!

ET VOS TWEETS DEVIENNENT DES IMAGES ET DES OEUVRES D'ART!
YOUR TWEETS BECOME ARTWORKS!
HISTORICAL! COLLECT NOW! COLLECTIONNER VOS TWEETS EN OEUVRES D'ART!
Art & telepresence Pro by @intact_01 INTACT PROJECT/Tweeter Modulepar:SARA MALINARICH @Rachael_Runner I'm part of Carnival system. Système modulairepour une téléprésence distribuée /système de téléprésence partagée #telepresence A TRAVERS DES TWEETS ET LE VIRTUEL DEVIENT REALITE!
OLYMPUS DIGITAL CAMERAWhite Black Fungus / marais digital #2 mamia bretesche gallery
VERNISSAGE / jeudi 4 JUIN 2015 : 14 à 21h

OPENING / thursday 4th june at 2 pm until 9pm

VIDEO_VAN par WhiteBlackFungus / Videos portables et dans un Van! 
SARA MALINARICH ET LE ROBOT ARTISTE RACHAEL
TWEETER MODULE ET TELEPRESENCE

Pour l’édition 2015, la galerie présente le groupe d’artistes WhiteBlackFungus à intervenir près de la galerie avec leur « VideoVan ». Il s’agit d’un van Volkswagen équipé d’un écran vidéo à l’intérieur pour présenter le travail vidéo de ce groupe d’artistes.

L’événement Marais Digital #3 et le vernissage se déroulera simultanément dans notre galerie, le van sera stationné en face, au niveau du 84 de la rue.

Le véhicule sera installé le jeudi 4 juin 2015 vers 14:00 au plus tard, et enlevé à 22:00. Nous présenterons de la vidéo d’art pour le public qui prendra place dans le van de 14:00 h à 22:00.

SARA MALINARICH 

2- CARNIVAL/ INTACT PROJECT/ TWEETER MODULE : Système modulaire pour une téléprésence distribuée/  système de téléprésence partagée. N’importe qu’elle personne peut interagir avec le système CARNIVAL. Pour cela, l’utilisateur doit seulement envoyer un tweet avec le mot clé (hashtag): #telepresence  Ex.Tweet envoyé. Retweet en image instantanée par le “Tweeter module” @tronic_servicio, En circuit électrique nous introduit à la simultanée. Tout devient un chemin direct

Carnival est un système de téléprésence partagée, basé sur des dispositifs électroniques et numériques, que nous appelons des modules. Carnival est la création d’un réseau de lieux interconnectés, permettant un échange de données en temps réel entre deux ou plusieurs points, et qui ouvre un passage dans le cyberespace pour l’intégration d’autres présences, d’autres interactions.

L’expérience de la téléprésence peut ainsi être distribuée et projetée en fragments dans d’autres espaces. Ce système permettra différents modes d’accès aux lieux distants et même au cyberespace. En d’autres termes, Carnival propose une déconstruction de la présence  dont la projection à distance est reformulée par les spécificités du système qui la partage. C’est à dire qu’un message qui est envoyé par internet est capable de modifiér l’état d’un objet à distance: Une ampoule qui s’allume, une allumette qui produit du feu ou un moteur qui ouvre un rideau.

La « présence réelle » à quelque chose de singulier, unique en son genre, absolument irremplaçable. La téléprésence a bien intégré cela, et par conséquent est appelée «télé-présence ».

La téléprésence n’est pas une simple présence, c’est une présence qui refuse sa propre réalité, qui reconnaît son caractère distant. Un tel déni ne minimise pas pour autant l’idée générale de « présence ».

Cette problématique montre la contradiction inhérente au concept de « télé-présence ». Son caractère utopique se lit dans cette contradiction. Ce qui est téléprésent NE PEUT PAS être présent, mais nous nous accrochons obstinément à cette utopie.

 L’INSTALLATION MÉDIALAB est montrée  à (Madrid) + LIEU MULTIPLE / EMF (Poitiers):

Cette œuvre traite de la dialectique fondamentale générée par la téléprésence : la téléprésence comme utopie d’une connexion générale et permanente, pas seulement dans le domaine des technologies mais aussi celui des sentiments et des émotions. L’utopie de la téléprésence apporte une réponse au drame de la distance et de l’absence. C’est la problématique de l’union face à la séparation, de l’ouvert face au fermé, de l’isolement face à la communion.

Alors pourquoi entreprendre un travail utopique ? Le moteur de la téléprésence ne peut pas être autre chose que le désir de nous rassembler, de casser le monologue des mass media et de faciliter l’émergence spontanée de nouvelles voix, de nouvelles présences. Nous étendre envers l’autre et le laisser nous envahir. C’est également une problématique de l’être humain dans sa définition de l’individuel et du collectif, un être qui peut rester confiné et isolé ou bien qui choisit de s’ouvrir à de nouvelles formes de présence et de conscience.

Pour cette installation, nous présentons un module très particulier que nous avons baptisé « Rachael Runner » ou encore « Twitter module ». Ce module virtuel permet d’une part à des utilisateurs de Twitter d’envoyer des « tweets » dans le système, et d’autre part à Rachael de réagir à ces utilisateurs en leur permettant d’entrer dans une relation homme / machine.  Rachael Runner apparaît comme une « conscience globale » qui piste les messages du « cloud », diffusant ceux contenant des concepts liés à la problématique de la téléprésence et les connectant avec d’autres modules ; ils  produisent ainsi des variations dans l’installation qui symbolise la lutte des opposés. Du point de vue de l’utilisateur distant, Rachael apparaît à travers de ses réponses comme un sujet virtuel qui retransmet les messages et les concepts qui sont derrière l’œuvre. A ce moment-là, INTACT a eu recours une fois de plus aux idées de José Val del Omar (1904-1982), en twittant des phrases célèbre de ce cinéaste-poète-inventeur.

Présentation de Sara Malinarich et INTACT Project

SARA MALINARICH (Paris, France)

Master des Beaux-Arts et directrice d’INTACT

Artiste chilienne spécialiste dans les arts numériques, qui a travaillé dans le développement de plateformes et d’interface technologiques pour la création artistique de projets européens et avec des équipes multidisciplinaires.

Son travail explore les territoires de la vie en réseau et la téléprésence ; elle a proposé et dirigé des projets de collaboration internationale tels que Órbita (2004-2005) et INTACT (depuis 2005), reconnus en Europe, en Asie et en Amérique du Nord et du Sud.

Récompensé du prix 100Latinos, décerné à la Casa de América de Madrid, pour sa contribution à l’innovation dans le domaine des arts et des nouvelles technologies.

MUTATION OF A TWEET IN AN IMAGE/ A TWEET = TELEPRESENCE
INTACT PROJECT BY SARA MALINARICH

 

 

VIDEO BEFORE/VIDEO AFTER, COLLECTIF FEMLINK

10 ANS DE COLLAGES-VIDEO!
139 artistes femmes, 63 pays, 250 VIDEOS 
4>11 AVRIL 2015 
VERNISSAGE 04 AVRIL de 16h à 22h / OPENING 04 APRIL > 4PM > 10PM
Run, Lara , Run Larissa.Sansour  photoFemlink - MbgalleryRUN, LARA, RUN by Larissa SANSOUR - Video Loop 

Copyrights of the artist, courtesy Femlink and mamia bretesche gallery

C'est en 2005 que la plasticienne Véronique Sapin a créé l'association Vadia (Video Art Development international Association) afin de soutenir les projets et les artistes en artvidéo, tel que le collectif FemLink qu'elle a co-fondé avec l'artiste américaine C. M. Judge, et dont elle est la curatrice. Depuis cette date, 139 artistes de 63 pays ont accepté de s'associer autour de la création d'oeuvres collectives appelées: les
"collages-vidéos". Dix "collages-vidéos" ont été réalisés ou sont en cours.

Ils ont été présentés dans plus de 110 centres d'arts, Musées ou Festivals d'Art dans une trentaine de pays.
FEMLINK©Nicoletta Stalder (Suisse) VIDEO-COLLAGE 

DOSSIER DE PRESSE SUR DEMANDE 
PRESS RELEASE/ ON DEMAND 
CONTACT / INFO PRESSE: MAMIA BRETESCHE GALLERY | ART CONTEMPORAIN 
TEL.+33(0)142715094 Cell +33(0)660870621
77 rue Notre Dame de Nazareth 75003 Paris
WWW.MAMIABRETESCHEGALLERY.COM _ mamia.bretesche@gmail.com
DU MARDI AU SAMEDI DE 14h > 19h - FROM TUESDAY UNTIL SATURDAY - 2PM > 7PM 

Du point à la Ligne #3 – Dessins Contemporains

         
L1030666
      Massinissa SELMANI 2014-Collection particulière - Mine de plomb sur papier   

image-5                      Mounir Gouri: Dessin sur papier Canson 21×29,5 cm 

 

Du point à la Ligne #3 :  Dessins contemporains | Exposition de groupe

Group Show  > 19 Mars > 31 Mars 2015

Vernissage, le 19 mars 2015 à 18h

L’essentiel des dessins présentés à la galerie sont réalisés par des artistes sélectionnés pour la pertinence du trait et le message en filigrane.La maitrise et la rigueur du trait caractérisent ces œuvres qui donnent à voir l’infinie

possibilité de création d’un medium initial. L’observateur suivra le trait, du point à la ligne,
de recherche en recherche, de découverte en découverte, il s’aperçoit vite de la force du
trait et du message en filigrane.
Les supports sont divers et variés: tissus, calques, papiers, juxtaposés parfois superposés. La
matière, ici et là, est tourmentée, arrachée, brulée par endroits (Tajiouti), pour donner à voir le
temps au travail.
Aussi, ces dessins portent en eux une respiration, une étendue de liberté laissée par le vide. (Sofia
Hihat, Massinissa Selmani, Alexandra Loewe …)
Dans le processus de création, les artistes tracent le chemin d’une vision nouvelle, marque d’une
rupture chez les uns ou renouveau chez les autres (Bennacer Nacer).
Il ne s’agit pas là d’une simple exécution, mais un condensé d’expériences mnésiques, issu de la
passion, de l’émotion éprouvée à chaque étape du processus, approuvée par la perception finale
et la satisfaction. L’œil témoigne d’une gestation projetée par l’imagination. Mb

Artistes:
Bennacer Nacer, Sofia Hihat, Alexandra Loewe, Massinissa Selmani, Tajiouti, Eleanor
Mitch, Mounir Gouri 

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