NUIT BLANCHE PARIS | COLLECTIF FEMLINK-ART & YUN AIYOUNG

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Crédits photo: Yun Aiyoung 2010 « Unknown Space »

Mamia Bretesche Gallery – NUIT BLANCHE

187 RUE DU TEMPLE 75003 PARIS – Tel : 0660870621 (Codes d’accès)

Dans la nuit du samedi 7 octobre 2017, Nuit Blanche s’emparera de la ville autour du thème «Faire œuvre commune». Pour cette édition, Charlotte Laubard, directrice artistique, a pour ambition de célébrer la création en collectif entre artistes ou citoyens qui souhaitent faire bouger les représentations et les perceptions.

COMMENT VIVRE AVEC UNE OEUVRE D’ART VIDEO OU DIGITALE?

Mamia Bretesche fait le pari de présenter à un public sélectionné et sur rendez-vous, la création d’une oeuvre d’art collective en une unité de temps, de lieu et d’action.

Tels sont les paris que fait Mamia Bretesché, curatrice,  en présentant  les vidéos d’artistes et des œuvres digitales dans des endroits autres qu’un musée ou centre d’art. Ici, en l’occurrence un appartement galerie.  Il s’agit là de montrer la vidéo d’art dans des endroits inattendus et sous d’autres formes de présentation.

Par cette action et à cette occasion, nous voulons ainsi inciter un public à faire l’effort de faire la démarche (téléphone) afin de découvrir la vidéo et une oeuvre interactive gardées secrètes. Ceci pour créer le désir et la surprise.  L’appartement galerie fait partie du processus de quête.

Pour Nuit blanche 2017, Mamia Bretesché présente : Secret, inédit et dernier vidéocollage réalisé par le collectif Femlink-ART dans une galerie appartement, prouvant ainsi que notre perception à l’œuvre d’art a changé et que l’image en mouvement fait partie désormais de notre quotidien.

FEMLINK-ART: COLLECTIF D’ARTISTES FEMMES 

“Secret “  Vidéo collage . regroupant  15 VIDEOS ET 15 ARTISTES.

Cette vidéo sera projetée sur un mur blanc, un fauteuil sera mis à la disposition des visiteurs!

C’est en 2005 que la plasticienne Véronique Sapin a créé l’association Vadia (Video Art Development international Association) afin de soutenir les projets et les artistes en art-vidéo, tel que le collectif FemLink qu’elle a co-fondé avec l’artiste américaine C. M. Judge, et dont elle est la curatrice. Depuis cette date, 139 artistes de 63 pays ont accepté de s’associer autour de la création d’oeuvres collectives appelées les « collages-vidéos ». Dix « collages-vidéos » ont été réalisés ou sont en cours. Ils ont été présentés dans plus de 110 centres-d’arts, Musées ou Festivals d’Art dans une trentaine de pays.

PRINCIPE DES COLLAGES-VIDEO – 1 vidéo / 1 artiste / 1 pays

Dans chaque pays, une artiste crée une œuvre-vidéo d’une durée comprise entre 1 et 2mn qui vient s’ajouter à celles d’autres artistes afin de constituer un «Collage-Vidéo»

C’est une sorte de « chaine-vidéo » entre femmes artistes à travers le monde, autour d’un thème commun: Les thèmes traités jusqu’à présent: FRAGILITE, RESISTANCE, PREOCCUPATION, MALE, WONDER, AGRESSION, VITAL, PROTEST, PORTRAIT, FEMALE.

YUN AIYOUNG : «Unknown Space» œuvre interactive avec le public, ainsi qu’une installation vidéo.

Unknown space : Des boutons, des interrupteurs sont disposés sur un tableau noir, le public est invité à toucher, à appuyer sur les boutons, éteindre ou allumer, et la magie s’opère. C’est ludique, poétique.  Mais c’est aussi une réflexion sur certaines responsabilités qui peuvent être tragiques pour l’humanité, qui appuiera sur le bouton et dans quel but? C’est d’autant plus d’actualité.

 

Chaque œuvre de la série Unknown space d’Aiyoung Yun est composée d’une boite plate faite d’aluminium peint en noir sur laquelle des interrupteurs lumineux, ampoules LED et commutateurs électriques sont installés. L’ensemble rappelle les étoiles scintillant dans le ciel. En appuyant sur certains interrupteurs, le spectateur crée un univers composé d’espace et de temps, en provenance d’une nouvelle dimension. Ce type d’acte correspond à notre désir, nous qui voulons découvrir un monde mystérieux. Un monde nouveau et inconnu apparaît avant de disparaître chaque fois qu’un individu actionne tel ou tel bouton. Ce mouvement subtil se répète ailleurs au même moment.

Yun Aiyoung avait l’intuition qu’un simple déclenchement pouvait allumer ou éteindre un univers, c’est pourquoi elle a décidé d’utiliser l’objet interrupteur. « Dans ce monde, tout est possible et le simple fait de chercher quelque chose influence ce que l’on cherche, son propre désir, et la curiosité de chaque individu. » dit l’artiste.

Son travail consiste à connecter diverses images telles que la lumière et l’univers, ainsi que l’eau et le temps avec le cycle de création et d’extinction. Au final, elle parvient à démontrer que l’interrupteur le plus banal permet de créer ou d’effacer le monde. La série Unknown space permet surtout au spectateur de rêver d’un nouveau monde tout en participant activement à l’oeuvre.  Kim Aeryung

La série Unknown space (2009) nous invite à un jeu combinatoire. Chaque tableau présente une constellation de LED mélangés à différents types d’interrupteurs lumineux. Rouge, bleu, vert, jaune, point, rond, carré, rectangle. L’artiste se joue de la lumière, qu’elle considère comme source de l’énergie du monde. Chaque élément lumineux coloré figure une présence réelle dans un monde parallèle.

Les tableaux produisent de la lumière. Ils suggèrent que l’on peut participer, mais le faut-il vraiment ? Toutes ces questions restent en suspens, tous ces mystères n’attendent pas forcément de réponse. Nous nous trouvons au pied du mur, face à un univers plein d’inconnues. « Quelques traces visibles seulement pour ceux qui savent où regarder« .*Thomas Zoritchak

Dans la série « Unknown space « , elle orchestre des plaques noires en aluminium, des tableaux de bord où les formes s‘alignent dans une chorégraphiealéatoire d’éléments géométriques de couleur. Chaque support  est organisé avec des LEDS(diodesélectroluminescentes).

Ce solfège interstellaireest un jeu combinatoire que chacun peut composer pour son propre itinéraire mental, sa téléportation, sa désincarnation, à l aide d’un interrupteur qui anime les pastillessélectionnées. Chaque composant symbolise une présenceréelle dans un monde parallèle. Rencontre du 3 ème type ? Partition philosophique ? Miroir à 2 faces ? Elle ne donne pas de réponse car toute personne est libre de la trouver. Elle donne les moyens.

Ce langage binaire insinue une correspondance métaphysique dans la lignée des grands abstraits comme Mondrian et Kandinsky. Elle l’enrichit par les références à l’univers et au temps dans la fusion de la lumière et de l’eau. Véritables catalyseurs chimiques,  ces éléments réunis dans sa création permettent la connexion des mondes,les passages, déjàexpérimentéspar le coréen Nam June Paik ou le vidéaste Bill Viola.

La nature sensible et féminine de Yun agrémente de ses rêves personnels les jeux de l’esprit et du rapport à l’espace. Au delà de ces cieux technologiques, elle investit notre psyché dans des édens enchantés, des vidéos utérines et enfante une atmosphère de rêve s’appuyant sur l’inconscient. Véronique M

Time Garden: « Time Garden  » est une installation de guirlandes qui inonde l’espace d’une pluie artificielle fluorescente bleue. Elle nous initie à l’élévation féérique et nous propulse hors de la gravité. Dans une ivresse proche du nirvana elle déclenche ainsi un exil mental totalement lyrique. Véronique Maxé

« Time garden » de Yun Aiyoung est un jardin de la lumière artificielle et de scènes de vidéo.

A travers les images de vidéo et du son, Yun Aiyoung a représenté le monde comportant des choses immatérielles telles que la mémoire, le rêve, l’illusion et l’inconscience. Dans cette exposition, elle nous présente un jardin à un espace-temps différent encerclé par la lumière et les scènes de vidéo. Dans cette oeuvre de l’installation de lumière , à la place des fleurs et des plantes, le jardin est rempli des éléments immatériels comme des lumières fluorescentes et dont appel au temps des mémoires, au temps psychologique et au temps perdu. Comme a annoncé l’artiste « j’ai voulu créer une ambiance d’un rêve s’appuyant sur l’inconscience. », le jardin rempli de lumière, entoure le corps des spectateurs et les mène à une expérience d’un temps et espace hétérogène et non vers le présent, et permet d’atteindre à la limite entre le rêve et la réalité. Space-C, Coreana Meuseum, Seoul, 2008. Bae Myung-Ji, Curator of Coreana Museum of Art_______________________________________________________________

SECRET : Collectif FemLink-Art- 15 videos / 15 artists / 15 pays

1 – TYPE YOUR SECRET, Maria D. Alba (Spain)

A videocollage showing the materialization of a secret. A language among women, a whisper, a letter that tells a story of the subconscious, sweat and throbbing, a social insect that flees, fluids that are diluted, a train that leaves after removing the secret to the light… a chain of actions that are linked like a television channel, that activate according to our mind and heart

Un collage-vidéo sur l’idée de la matérialisation d’un secret. Des voix de femmes, un chuchotement, une lettre sur une histoire de subconscient, de la sueur et des palpitations, un insecte qui fuit, la dilution de liquides, un train qui part… une suite d’actions qui s’enchainent comme un programme télévisuel que nous sélectionnons selon nos envies et notre état d’esprit.

CREDITS : Sound collaboration Raúl Alonso- Collaboration création sonore: Raul Alonso

2 – HELLO WORLD, Alessandra Arno (Italy)

« Hello world » is the first computer code C message (previously suggested by Language B) that appears to the user on the programing screen.

The work uses the same convention but in morse code as a land-based message sent by the planet itself or its inhabitants.

Hello world is a welcome message of enthusiasm and awe-inspiring, which is aimed at the universe. The cosmos looks and repeats with a morse code message, referring to a s.o.s.

« Bonjour tout le monde » est le premier code informatique en langage C qui est apparu sur un écran de programmation. La vidéo utilise la même convention en l’alphabet morse qu’un message terrestre envoyé par la planète elle-même ou ses habitants. « Bonjour tout le monde » est un message d’accueil enthousiaste et terrifiant lancé dans l’univers. Le cosmos répète en morse ce message ressemblant à un SOS.

3 – NO EXIT, Elaine Frigon (Canada) . In this residence for the elderly, life is hidden behind every door. In the face of death there is no way out.

Dans cette résidence pour personnes âgées, la vie se cache derrière chaque porte. Devant la mort, il n’y a pas d’issue. 

4 – THE SECRET, Maria Papacharalambous (Cyprus)

A visual story-tale of the poem “What is the Word” by Samuel Beckett.

Un conte visuel du poème de Samuel Beckett, « Quel est le Mot ».

CREDITS :Poem: Samuel Beckett -Technical Support: Nefeli Kentoni

5 – NOW YOU KNOW, Angelika Rinnhofer (Germany)

Do we really all have secrets ? Or are, what we call secrets simply the experiences that connect us all ? « Now You Know » invite the viewer to come up with his or her own answer to what the secret may be in each story in my video. Each revelation is supposed to interpolate additional questions rather than give firm answers. Taken out of context, each scene becomes a pointless narrative, each discovery raises the question of its authenticity.

Avons-nous vraiment tous des secrets? Peut-être que ce que nous appelons des secrets sont-ils simplement des expériences qui nous connectent les uns aux autres? «Now You Know» invite le spectateur à trouver sa propre réponse dans les différents tableaux de ma vidéo. Chaque chute suggère des questions supplémentaires plutôt que de donner des réponses. Pris hors contexte, chaque scène devient un récit inutile, chaque découverte soulève la question de son authenticité.

CREDITS : Music : Meat Grinder ; Sardonicus ; Purple Planet

 

6 – THEN, THUS, THEN, Bill Kouelany (République du Congo Brazzaville)

Is homosexuality the forbidden fruit ?

I am a homosexual

I am the fruit of the sin ?

Then, Thus, then…

Est-ce que l’homosexualité est un fruit défendu ?

Je suis homosexuel

Suis-je le fruit d’un péché ?

Alors, donc, ensuite…

 7 – BENEATH THE SURFACE, Mesrure Melis Bilgin (Turkey)

We need contact with what lies beneath the surface.

Nous avons besoin de nous connecter aux mensonges présents sous la surface des choses.

 

8 – JOYCE, Sabine Mooibroek (Netherland)

Joyce tries to enter the world and the theatre of trains.

Joyce essaie d’entrer dans le monde et le théâtre des trains.

CREDITS :Production: Films d’Afriques, Serious Film; Actress: Juliana Johanidesova

9 – THE SECRET, Fatima Mazmouz (Morocco)

 10 – TRANSSSFORMER, Jelena Miscovic (Serbia)

 Investigation gender transformation and gender potential in the individual. What means male, what means female ?

Un questionnement sur le genre, transformation et potentiel dans un individu. Que signifie être mâle ou femelle ?

11 – SECRET REFLECTION, Doris Mayer (Austria)

 12 – SECRET POEMS: FOR REFUGEES EVERYWHERE, Vouvoula Skoura (Greece)

On damaged as « stone books », found in an abandoned factory, photos of Nature, War, Refugees in Camps, old and new Secret Poems, comprise the image of the Mediterranean today.

Des images du monde méditerranéen d’aujoud’hui se trouvent dans une usine abandonnée: des photos de nature, de guerre, de réfugiés dans des camps, se lisent tels que d’anciens et de nouveaux poèmes, comme « des livres de pierre ».

 13 – SECRET, LIE AND DEATHS, Véronique Sapin (France)

In a February 2003 speech to the U.N. Security Council, Colin Powell alleged that Iraq was hiding weapons of mass destruction (thousands of litres of Anthrax). However, after the U.S. had invaded Iraq, no weapons of mass destruction were found.

In April 2017, the bolivian Ambassador to the United Nations, Sacha Llorenti,

reminded the council of the disastrous weapons of mass destruction lie peddled by the US as a pretext to invade Iraq : “After this invasion, there was 1 million deaths ».

Métaphore de la guerre en Irak: le peuple irakien (le poisson) regarde, impuissant, les cinquantes étoiles du drapeau américain (l’étoile de mer) envahir son territoire (la bouteille), sous prétexte que celui-ci cacherait des milliers de litres d’anthrax (les armes de destruction massive).

Deux bandes son composent le fond sonore:

– Le discours de Colin Powel en février 2003, devant le Conseil de Sécurité de l’ONU qui certifie que l’Irak cache des armes de destructions massives (des milliers de litres d’anthrax). Or, aucune arme de destruction massive n’a été trouvé après que les USA aient envahi l’Irak.

– le discours de l’ambassadeur bolivien des Nations-Unies, Sacha Llorenti, en avril 2017, qui rappelle au Conseil de sécurité, le mensonge inventé par le gouvernement des USA comme prétexte pour envahir l’Irak: « Cette invasion a causé 1 million de morts ».

 14 – THE SECRET, Nicoletta Stalder (Switzerland)

 15 – THE SECRET, Minoo Iranpoor Mobarakeh (Iran)

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Codes d’accès à la galerie :sur demande :  CONTACT : TEL : 0660870621

Site de projection : Mamia Bretesche gallery – 187 RUE DU TEMPLE 75003 PARIS galeriemamiabretesche@gmail.comwww.mamiabreteschegallery.com

Who’s next? DOCKS ART FAIR LYON 2017

logo 2017 docksSTAND 11 / La galerie sera présente à la foire d’art contemporain DOCKS ART FAIR LYON

VENUE/ADRESSE : DocksArtFair™ – 59, Quai Rambaud 69002 Lyon T/ : +33 (0)1 42 78 91 71  E/ : info@docksartfair.com – W/: www.docksartfair.com/ www.mamiabreteschegallery.com 

Who’s next ? Stand 11 / VERNISSAGE/OPENING: 16 SEPTEMBRE 18h – 6pm

Pour cette édition de Docks Art F air, nous présentons deux photographes établis, Bruno Hadjih (exposition personnelle visa pour l’image Perpignan…, Hocine Zaourar, (World Press Photo 1997 pour la Madone de Bentalha),  Fatima Mazmouz (plusieurs expositions muséales).

Chacun de ses photographes reconnus, devient mentor en quelque sorte pour Mounir Gouri, Abdo Shanan, jeunes photographes prometteurs, établis en Algérie et dont le talent et la créativité ne laissent pas insensibles.

 Who’s next ? Titre à plusieurs  sens, parce que les photographes présentés pour cette édition se sont affranchis d’une histoire où la photographie en tant que véhicule documentaire et historique a joué et joue encore un grand rôle. Affranchis du discours officiel sur la photographie de commande,  désormais à l’aise dans une identité plurielle mais loin de fermer les pages de cette  histoire commune à la France et à leur pays d’origine, ces photographes n’hésitent pas à s’en inspirer, allant jusqu’à dépasser et s’affranchir de certains clichés et stéréotypes d’une photographie officielle qui pour chaque pays avait et a encore sa propre version.

Ils donnent à voir, avec leur propre langage, des œuvres, qui au-delà de la représentation du réel sont un véritable reflet d’une identité riche et commune.

Who’s next? C’est aussi la photographie qui porte en elle Evènement, ce qui est arrivé et ce qui advient ou ce qui va advenir, certaines œuvres sont prémonitoires. Elles recèlent et révèlent en même temps. Au spectateur d’avoir sa propre lecture et de déceler le message en filigrane. Who’s next? c’est aussi, après le printemps arabe, qui fut largement irrigué par la photographie, le devenir de leur pays d’origine, Algérie pour les uns, Maroc pour Fatima Mazmouz, leurs photographies nous questionnent et demandent à passer à autre chose!

mamiabgalleryBruno Hadjih-TERRA INCOGNITA 2005 (3)©Bruno Hadjih, Terra Incognita

Bruno Hadjih. Le reportage photographique l’avait attiré dans un premier temps. Nourri à la photographie humaniste américaine d’Eugène Smith et Robert Franck, il s’intéressa aux fractures civilisationnelles du monde musulman. Durant 15 années, il a travaillé sur le soufisme. Des publications et des expositions ont eu lieu en France et à l’étranger. Parallèlement au soufisme, il a travaillé sur la jeunesse algérienne confrontée à la guerre civile dans leur pays (Dans l’ombre chaude Algérienne). Il a obtenu la Villa Médicis Hors les Murs pour ce travail et un livre a été édité. Ses derniers travaux portent sur l’espace saharien que l’on présente comme immuable. Avant d’être une géographie, le désert est d’abord une idée. Ce constat lui a dicté sa démarche. Comme la photographie en avait fait un mausolée, c’est par la photographie qu’il réhabilite ces espaces .

Sans titre 2©Fatima Mazmouz, Mère Patrie de la série Super Oum

Fatima Mazmouz. La production artistique de Fatima Mazmouz débute en 1998 comme moyen d’interroger la notion d’identité sous le prisme de son corps de femme : la discrimination, le genre, la question post-coloniale et l’immigration sont des champs de recherches qui intéressent l’artiste avec tout ce que cela implique de stéréotypes et de clichés. Fati­ma Mazmouz crée des passerelles entre le territoire de l’intime et celui du politique. La question du féminisme et du multiculturalisme entre autre deviennent des axes prin­cipaux de son travail où la réflexion sur le corps s’impose. Elle a exposé dans des lieux très divers entre autre à Rome, Madrid, Amsterdam, Anvers, Paris et le Caire, en participant notamment à grandes manifestations cultu­relles comme en 2005 aux 6ème Rencontres Africaines de la photographie de Bamako, en 2006 au Festival International de la Photographie à Arles, en 2009 à Paris-Photo au Carrousel du Louvre et en 2015 à l’Institut du Monde Arabe à Paris, en 2016 à la Biennale de Da­kar et en 2017 aux grandes Halles de la Villette à Paris. Elle est représentée par la Mamia Bretesché Gallery à Paris et la Galerie 127 à Marrakech.

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©Hocine Zaourar.

Hocine Zaourar. Il fait de la photo depuis 1971, a enseigné la photo et travaillé pour plusieurs agences. En 1974, il obtient le prix de la meilleure photo de la ville d’Alger et le premier prix du Festival international du scoop et du journalisme d’Angers en 1997. La même année, il reçoit le World Press Photo et le prix d’excellence (catégorie portrait) du World Press pour la «madone» de Bentalha. Cette photo, sera reprise par 750 journaux à travers le monde. 1997 : Prix World Press Photo, pour sa photo La Madone de Bentalha – 1998 : Prix Bayeux des correspondants de guerre.

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©Abdo Shanan: De la Série Exile.

Abdo Shanan est membre du collectif 220 (photographes algériens), connu sous le nom de Abdo Shanan (Abdelhafid Chenane) est né à Oran (Algérie) en 1982, d’un père soudanais et d’une mère algérienne. Il a étudié les télécommunications à Sirte en Lybie jusqu’en 2006 puis s’est tourné vers la photographie d’emblée en exposant dans de nombreux lieux. Un laps de temps passé en formation en 2012 chez Magnum Photos Paris, lui donna l’occasion d’une approche photographique professionnelle et aiguisée, son travail en noir et blanc est salué par la presse spécialisée. Ces photographies ont été publiées dans plusieurs magazines, Dodha mag, Roads and Kingdoms and Privet magazine. En 2015, il fut nominé pour recevoir le Magnum Foundation Emergency Fund.

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©Mounir Gouri, L’équilibre 2017

Mounir Gouri  est né à Annaba (Algérie) en 1985, diplô­mé en 2009 en arts visuels de l’École des Beaux-Arts de Annaba, Algérie. Depuis, il a participé à plusieurs ex­positions collectives. Son travail a été montré au Festival panafricain à Alger en 2009 et à Dunkerque, capitale Régionale de la culture en 2013 ainsi qu’à Washington (USA), Jérusalem Foundation, à La foire de Beyrouth, de Singapour et à Dubaï. Gouri Mounir titille par sa production photographique l’actualité médiatique et politique. Avec un sens de « l’équilibre » entre dérision, humour.Il est représenté par Mamia Bretesché Gallery à Paris.

 

New Concept ! New Address!

mamia bretesche gallery nouvelle adresseVisuel: Surekha Kumar: Video 8mn " Making Home" 

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ACHAT / VENTE / CONSEIL : Tel. +33660870621 | galeriemamiabretesche@gmail.com

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TERRA INCOGNITA 22Bruno Hadjih: Terra Incognita 2/5 +2EA, photographie, film argentique, impression Inkjet .
T51578 LUISLuis Moragon, Habitar , photographie
voyageurs-08Luis Moragon, Huile sur toile, oeuvre unique
die wand DALILA BOUZAR DALLEASM_MBRETESCHE GALLERYDalila Dalléas Bouzar, acrylique sur toile tajiouti STINKY TOYTajiouti Abdlekrim , technique mixte, collage, acrylique, crayon.

K24028B005619luis 2

 

Le geste et le Fétiche

San Pedro de Atacama, 2013Carte Blanche à Silpar-Art : Commissariat de Sara Malinarich et Jasna Tomasevic

Exposition du 15 au 29 Juillet 2017

Pour sa dernière exposition de la saison à la galerie Mamia Bretesche, SIlpa-Art présente CARLOS ARAYA, XIMENA COUSIÑO, MARCELO PARMET, LU DE ROZAS, MARCELA YACONI
La plupart des œuvres présentées de ces artistes sont figuratives, à commencer par les personnages illustrés par Marcelo Parmet, jusqu’au réalisme  de Ximena Cousiño qui nous rappelle l’œuvre d’Eugène Carrière avec ses toiles monochromes.
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Les 5 artistes participant, parmi eux la sculpteuse Marcela Yaconi et l’écrivaine et photographe Lu de Rozas, posent de nombreuses interrogations sur le temps, l’objet et le désir. Dans l’univers de l’œuvre d’art, la représentation s’établit à partir d’un regard sélectif et ensuite vient la réalisation et avec elle le geste. Pour cela, dans cette exposition, ces artistes ne cherchent pas le fétiche dans sa dimension religieuse ni sexuelle. Ce n’est pas nécessaire car le spectateur trouve le fétiche dans chaque objet, thème ou système représenté.

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MOIS DE LA PHOTO DU GRAND PARIS _ BRUNO HADJIH

MDLP_LOGO_carreBRUNO HADHIH _ TERRA INCOGNITA _ MOIS DE LA PHOTO DU GRAND PARIS  
SELECTION OFFICIELLE de la galerie Mamia Bretesché, en partenariat avec la MEP "Maison européenne de la photographie" 

Exposition: du 06 au 30 Avril 2017
Vernissage à la galerie le jeudi 06 avril à partir de 18h 
Weekend intense diagonal le 29 et 30 avril 2017 à la galerie
Débat et discussion avec Bruno Hadjih
LIEU/VENUE:
Mamia Bretesché Gallery|77 rue Notre Dame de Nazareth|75003 Paris|Tel. +33660870621
www.mamiabreteschegallery.com – galeriemamiabretesche@gmail.com

TERRA INCOGNITA 22Crédits photo: Bruno Hadjih.  2015. Photographie argentique, tirage C-Print, 80x80cm
EXPOSITION Du 06 au 30 AVRIL 2017_ GALERIE MAMIA BRETESCHE
Mamia Bretesché Gallery|77 rue Notre Dame de Nazareth | 75003 Paris | Tel. +33660870621www.mamiabreteschegallery.com – galeriemamiabretesche@gmail.com
BRUNO HADJIH _ SOLO SHOW 
Photographie documentaire plasticienne.

Ses travaux portent particulièrement sur la redéfinition des espaces décrits comme intangible, espace mental, espace géographique. Sa photographie n'est pas une photographie de sublimation, elle est endogène. Réflexion ou regard neuf porté sur le monde méditerranéen, son histoire, sa culture et ses relations avec le reste du monde, le travail de Bruno Hadjih n’est pas une interrogation mais une prise de position, un engagement.

BRUNO HADJIH est né en Kabylie en Algérie. Il vit et travaille entre Paris, le Gers et leSahara. Depuis 5 ans, Bruno Hadjih travaille sur les espaces sahariens. Dans son traitement du sujet, il met en exergue le moment où les éléments naturels et les aventures humaines se concilient, l’instant où intervient l’ingéniosité de laquelle dépend la survie. Il porte un regard contemporain sur des espaces géographiques que l’on présente souvent comme archaïques. TERRA INCOGNITA a été exposé en 2011 à la Biennale de Bamako, et à Denver (MOP DENVER 2015) au Center Of Visual Art, Denver USA.

EXPOSITIONS (sélection) Les photographies de Bruno Hadjih ont fait l’objet de plusieurs expositions en Europe, en Amérique et en Afrique.
2016 « Metaphora » exposition personnelle, galerie Mamia Bretesché, 2015, Fondation Galouste Portugal 2013 BOZAR BRUXELLE 2012 2011-Biennale de Bamako. 2009 Institut Français d’Alger- Galerie Kacimi. Maroc. Mop de Denver USA, 2008, "Regards des photographes arabes contemporains", Musée national d’art moderne et contemporain d’Alger (Mama), May 18 - September 23, 2007, "Lens on Life : From Bamako to San Francisco", San Francisco / Museum of the African Diaspora (MoAD) , 15 December 2006 - 11 March 2007, "Another World" – Bamako 2005, De Elektriciteitscentrale(La Centrale Electrique), European Center for Contemporary Art, Sint Katelijneplein, Octobre 2006 – janvier 2007, CCCB Barcelona / Centre de Cultura Contemporània, Juin- Aôut 2007, "Rites and Rituals" (Group exhibition), Herzliya Museum of Contemporary Art, Septembre - novembre 2006, "Un autre monde", une sélection des 6 emes Rencontres africaines de la photographie de Bamako, Bibliothèque nationale de France, site François-Mitterrand, 20 Avril- 25 de juin 2006, “19 Miradas. Fotografía Árabe Contemporánea”, Sevilla / Centro Andaluz de Arte Contemporáneo (CAAC), 22 novembre 2005 - 22 janvier 2006, "Regards des photographes arabes contemporains", Paris / Institut du Monde Arabe, 10 novembre - 10 décembre 2005, "Un autre Monde", 6eme Rencontres Africaines de la Photographie de Bamako, 5 juin - 11 juillet 2003, "Regards sur l’Algérie", Centre Méditerranéen de la Photographie, Centre Culturel Una Volta, Bastia.
Série TERRA INCOGNITA

Le désert n’est pas ce vieux fantasme occidental sans cesse ranimé par l’industrie touristique, une parenthèse archaïque dans le cours effréné de la modernité : au Sahara, il est une réalité écologique, humaine, qui a partie liée avec le devenir universel. Il est un lieu où se confrontent cultures nouvelles et phénomènes d’acculturations ; des flux de population, des métissages, des hybridations de toutes sortes. Ce travail pointe le moment où les éléments naturels et les aventures humaines se concilient, le moment où intervient l’ingéniosité de laquelle dépend la survie. «Je choisis la photographie pour faire parler un désert vivant. Plus que tout autre médium, c’est elle qui a fait du désert un mausolée, un mythe vidé de toute substance»

«Les lieux photographiés ne sont pas innocents et ne relèvent pas du hasard»

Le paysage a à voir avec la liberté, le sentiment d’immensité, la possibilité de se mouvoir. Ce paysage est à l’opposé de cette perception, par la seule faute des hommes.

C’est peut-être de là que provient notre incapacité à réagir face au réel, la conscience d’être inextricablement rattachée aux faits. Seulement, les images viennent à nous rappeler que ne rien faire c’est aussi participer aux dégâts causés par d’autres.

 

TERRA INCOGNITA

The desert is not that old western fantasy endlessly fuelled by the tourist industry; 
it is not some archaic representation aside from bustling modernity. In Sahara it is an ecological, human reality which is part and parcel of the world’s future. It is a placewhere new cultures are confronted to ongoing acculturation processes with flows of populations, mixings of people and hybridizations of all kinds.

This work deals with the moment when the natural elements reconcile with human experiences- the very moment when human ingenuity-on which survival depends on- comes up. This is this critical turning point - when human skills undermine the apparent hegemony of natural elements in desert spaces

I choose photography as the best way to voice a lively desert. More than another medium it has turned the desert into a mausoleum, a myth deprived of any substance in which we keep imprisoning this intense and paradoxical reality, this entity which used to be a state of mind before being a landscape and which has always been for the people there a place to take over. BRUNO HADJIH

Terra Incognita : 1,2 ,3 4, 5, 6 / Film analogique, tirage 2015 
Inkjet sur papier baryté / 80x80cm / Nombre d’édition : 1/5

Metaphora : 1, 2, 3, 4 / Film analogique, tirage 2016
Inkjet sur papier baryté / 80x80cm / Nombre d’édition : 1/5

Le Mois de la Photo du Grand Paris est un événement organisé par la Maison Européenne de laPhotographie.

MAISON EUROPÉENNE DE LA PHOTOGRAPHIE
5/7 rue de Fourcy75004 Paris

www.moisdelaphotodugrandparis.com 
www.moisdelaphotodugrandparis.com/week-end-intense-diagonal/

Mamia Bretesché Gallery|77 rue Notre Dame de Nazareth | 75003 Paris | Tel. +33660870621www.mamiabreteschegallery.com – galeriemamiabretesche@gmail.com

DEPLIANT:FLYER: MoisdelaPhotoduGrandParis_depliant_programme
MDLP_Affiche
 

Frontières de l’être

Sans titreMAMIA BRETESCHE GALLERY & TK-21 LA REVUE
proposent: Une exposition de photographies en triptyque 
Avec
Jean-Guy Lathuilière
Olivier Perrot
Martial Verdier

©photo Martial Verdier
Exposition Du 14 au 28 FEVRIER 2017 _ VERNISSAGE le 14 FEVRIER à 19h
Frontières de l’être
Les images, toujours, oscillent entre confirmation de l’existence des choses et des êtres et tentation de leur effacement. Trop rarement, les photographes nous donnent à voirles formes que prend la frontière de l’être à l’instant infini de la durée pure.
Ici, choses, corps, formes, sont saisis au seuil de leur métamorphose. Ici s’étirent des instants où notre croyance en la durée s’enroule sur elle-même. Un voyage commence, celui qu’effectue notre psyché tendue entre souvenirs à inventer et visions à ratifier.
Martial verdier déplie l’histoire, notre histoire, en décadrant le temps. Jean-Guy Lathuilière extrait du temps, la forme d’un rêve de quotidien exotique. Olivier Perrot descend au cœur de la matière en fusion et en raconte les explosions intimes.
La galerie Mamia Bretesché ouvre ses portes à cette interrogation vitale sur la frontièrede l’être.

Sans titre2©Photo Jean-Guy LathuilièreSans titre3©Photo Olivier Perrot  


 

BEAUCOUP de FILLES et quelques garçons!

Exposition collective du 12 AU 31 JANVIER 2017

VERNISSAGE: LE 12 JANVIER à 19h

Proposée par MAMIA BRETESCHE GALLERY & TK21 LA REVUE

COMMISSARIAT DE jEAN lOUIS POITEVIN, MARTIAL VERDIER ET MAMIA BRETESCHE

ciro-vitale_56Oeuvre de Ciro Vitale 

avec:Virginie Rochetti Magnus Petersson Philippe Fabian Paolo Patti & Ciro Vitale Joëlle Bondil Chong Jae-Kyoo Thomas Zoritchak Yun Aiyoung Diane Mazloum Femlink-ART Sandra Lorenzi Stéphanie Raimondi Sophie Patry Martine Heyner Catois Alys DemeureElodie Fradet

La lumière du noir _ LUIS MORAGON

dscf0007

OPENING/VERNISSAGE: Friday 2 december at 6pm /Vendredi 2 décembre de 18h à 21h! EXPOSITION: 02 Au 20 Decembre 2016 ! EXHIBITION: from 02 until 20 december 2016

Après les trois expositions précédentes à la Galerie Mamia Bretesché, « Habiter », « D e s – c i u d a d e s » e t « Fenêtres : mode d’emploi », qui entretenaient toutes trois des liens évidents avec le panorama de la ville, Luis Moragon présente une quatrième exposition intitulée « La lumière du noir », lançant elle aussi un clin d’œil appuyé aux images du cinéma. Dans les œuvres inspirées d’images de films de Hitchcock ou de Polanski, la grille ou structure du tableau était formée par des fenêtres contemplées de l’extérieur par un regard quelque peu voyeuriste. Celui-ci est toujours à l’œuvre dans ces nouveaux tableaux, mais ce sont m a i n t e n a n t d e s photogrammes de film, retravaillés ou même réinventés, qui organisent la composition. Et cette fois ces « fenêtres », moins vues que rêvées, s’enfoncent plutôt qu’elles ne se détachent dans l’intensité de cet aplat noir qui vient contaminer les formes internes à ces carrés ou rectangles lumineux… L’espace se fragmente au rythme des tons bleutés des scènes nocturnes ou des halos rougeoyants de taches de lumière qui viennent lutter contre la non-couleur de ce noir envahissant, expansif, difficilement contenu par les apparitions figurées La couleur cernée par l’absence de couleur. Né en Espagne, où il a étudié l’architecture et la musique, Luis Moragon s’est installé à Paris dans les années 1980, pour y poursuivre une carrière d’artiste plasticien.

voyageurs-08De la série "voyageurs": Luis Moragon, tous drots réservés.

luis-moragon-e-invite

ARMS & THE MEN #2

L'ARTISTE EST UN CAPTEUR DE SIGNE! n-bennacermbgNacer Bennacer_ Sans titre _ 2016 _ 260x20x7cm 
l1030688Copyrights: Tajiouti Abdelkrim "Mémorial post colonial" Video/Installation 

Artists group Show >10 >24 november 2016: 
Nacer Bennacer, Dalila Dalléas Bouzar, Sofia Hihat, Fatima Mazmouz, Sadek Rahim,TajioutiAbdelkrim, Mounir Gouri, Mohamed Rachdi
La galerie mamia bretesché specializes in contemporary art by living artists. The publicspace will focus on artists in the fields of digital and new media-based art as well ascontemporary photography, paintings and drawings as far far as new processes and forms are concerned.

La galerie Mamia Bretesché défend le travail de jeunes artistes vivants et tend par un travail en amont à susciter l'intérêt pour la collection chez le public et les amateurs. Les régions de prédilection de la galerie sont les scènes artistiques émergentes de l’Afrique du Nord, du Moyen Orient et du Sud de l’Asie.
Fondée en 2001 La galerie continue son exploration des champs de l’art contemporain telsque l’art vidéo et l’art numérique, la photographie, ainsi que les arts plastiques.
Considérant l’artiste comme un capteur de signes et des changements de la société, la galerie met ses murs à la disposition des artistes, leur permettant ainsi d’expérimenterde nouvelles formes et de nouveaux procédés d’exposition.

Bruno Hadjih

Bruno Hadjih "Terra Incognita" 1/5. Acquisition de la Ville de LYON TERRA INCOGNITA (9)"Terra Incognita" Photographie de Bruno Hadjih  -  Acquisition par la Ville de Lyon
Photographie analogique, tirage 2016, Inkjet sur papier Baryte, 80x80cm. Edition de 1/5
 

 

WALLS! In & Out!
by MBG ART CONSULTING 
Mamia Bretesche et Eric Darleguy, ou la rencontre improbable autour de la passion pour l’art.
L’art et l'immobilier se conjugent bien!  
Mamia et Eric proposent un nouveau concept “ Walls! in and out for you” pour permettre aux propriétaires immobiliers, promoteurs, conseils, de proposer des murs vides d’immeubles, des plateaux, des commerces neufs ou à rénover, murs sublimées par l’accrochage d’oeuvres choisies et sélectionnées afin de donner une seconde vie aux oeuvres d’art et permettre aux collectionneurs et aux investisseurs de commencer une collection dans desconditions optimales!

OBJECTIFS/

ORGANISER DES EXPOSITIONS SUR SITE AFIN DE SUBLIMER LES ESPACES ET RENDRE LES MURS HABITES, VIVANTS!

MBG CONSULTING CAPTERA DE FAÇON BIENVEILLANTE LE REGARD DES VISITEURS ET DES CLIENTS POTENTIELS, AINSI ILS VERRONT AUTREMENT LES LIEUX QU’ILS VISITENT! 
LE COLLECTIONNEUR D’ART EST AUSSI UN DECIDEUR DE PAR SA FONCTION, PROMOTEUR, CHEF D’ENTREPRISE, INVESTISSEUR!


EXPOSITIONS CLES EN MAIN 

NOUS CONTACTER/ mamiabreteschegalerie@gmail.com  

MOHAMED RACHDI _ FRAGMENTS …

Fragments de la bibliothèque de Majnoun 

IMG_5581M.RACHDI. Fragments de la Bibliothèque de Majnoun 2016 

Exposition du 30 juin au 22 juillet 2016 | Vernissage le jeudi 30 juin 2016 de 18h à 21h
Exposition du 30 juin au 22 juillet 2016 | Vernissage le jeudi 30 juin 2016 de 18h à 21h

Mohamed Rachdi explore l’importance de la mémoire et du désir dans l’activité créatrice.Avec La Bibliothèque de Majnoun*, l’artiste développe un projet ouvert et dynamique, sans cesse créatif et interactif.

Un projet qui se déploie sous diverses formes et attitudes créatrices en constante mobilité entre territoires réels et virtuels, entre invitation aux expériences ludiques et échafaudage rigoureux d’actions stratégiques touchant aux niveaux poétiques autant que philosophiques, sociologiques que politiques. Lire la suite 

FATIMA MAZMOUZ |SUPER OUM

Sans titre 2SUPER OUM Identités culturelles
 Exposition Du 25 MAI au 25 JUIN 2016 

VERNISSAGE LE JEUDI 26 MAI de 18h à 21h

77 rue Notre Dame de Nazareth 75003 Paris
SUPER OUM Identités culturelles 
Exposition Du 25 MAI au 25 JUIN 2016 VERNISSAGE LE JEUDI 26 MAI de 18h à 21h 
L’exposition Super Oum, Identités Culturelles, pensée par Fatima Mazmouz, est avant tout une réflexion autour de l’identité nationale. Fatima Mazmouz symbolise à travers ses œuvres une quête identitaire sans précédant. Dans un élan salvateur, partant de l’intime, elle crée Super Oum, qui va broder des liens tacites avec l’espace du politique. En effet, à travers le corps de la grossesse, de la Mère, Super Oum dialogue avec le corps de la Mère patrie. Super Oum, personnage fictif créé à partir des Comics, est d’abord l’incarnation d’un combat intérieur, identitaire visant à accoucher de son identité que des années de confusions ont démantelée dans un rapport de culpabilité et de domination culturelle. Avec ce ventre exorbitant, Super Oum arbore fièrement les drapeaux du Monde, en Marianne universelle. Sur un ring, prête à se battre contre les jugements de valeurs, drapée de bandelettes de traditions et de cultures diverses, le visage couvert de gaze pour panser sans doute des années de préjugés. La production artistique de Fatima Mazmouz débute en 1998 comme un moyen d'interroger la notion d’identité dans toute sa complexité : le genre, le corps, l’immigration, et cetera, avec tout ce que cela implique de stéréotypes et de clichés. Fatima Mazmouz crée des passerelles entre l’intime et les problématiques d’ordres politico-socio-culturelles qui la traversent. La question du multiculturalisme entre autre devient l’axe principal de son travail où la réflexion sur le corps s’impose. Elle a exposé dans des lieux très divers entre autre à Rome, Madrid, Amsterdam, Anvers, Paris et le Caire, en participant notamment à de grandes manifestations culturelles comme en 2005 aux 6ème Rencontres Africaines de la photographie de Bamako, en 2006 au Festival Internationales de la Photographie de Arles, en 2009 à Paris-Photo au Carrousel du Louvre et en 2015 à l’Institut du Monde Arabe à Paris. Fatima Mazmouz est née en 1974 à Casablanca, au Maroc, elle vit et travaille entre La France et le Maroc.  
Sans titre©Fatima Mazmouz, Mères patries de Fatima Mazmouz , photographie, tirage numérique 2016,1/3, 61x91cm

 

 

Du point à la ligne #4 | DESSINS

Dessins contemporains  |  Exposition de groupe  |  Group Show
DU 28 AVRIL AU 21 MAI 2016 _ VERNISSAGE LE 18 AVRIL DE 18h à 21h

unnamedDALILA DALLEAS BOUZAR
THE BOOK, SERIE: HOOR'S DREAM, 2015,huile sur papier entoilé 25X25CM

Artistes: Dalila Dalléas Bouzar, Hanieh Delecroix, Sofia Hihat, Mounir Gouri, Hanieh Delecroix, Rieko Koga*, Eleanor Mitch, Luis Moragon, Golnaz Payani*, Sadek Rahim, Tajiouti Abdelkrim

L’essentiel des dessins présentés à la galerie sont réalisés par des artistes sélectionnés pour la pertinence du trait et leur message en filigrane. La maitrise et la rigueur du trait caractérisent ces œuvres qui donnent à voir l’infinie possibilité de création d’un medium initial. L’observateur suivra le trait, du point à la ligne, de recherche en recherche, de découverte en découverte, il s’aperçoit vite de la force du trait et du message en filigrane.  Les supports sont divers et variés: tissus, calques, papiers, juxtaposés parfois superposés. La matière, ici et là, est tourmentée, arrachée, brulée par endroits (Tajiouti, Sadek Rahim), pour donner à voir le temps au travail. Aussi, ces dessins portent en eux une respiration, une étendue de liberté laissée par le vide. (Sofia Hihat, Mounir Gouri, Hanieh Delecroix). Dans le processus de création, les artistes tracent le chemin d’une vision nouvelle, marque d’une rupture chez les uns ou renouveau chez les autres. Il ne s’agit pas là d’une simple exécution, mais un condensé d’expériences mnésiques, issu de la passion, de l’émotion éprouvée à chaque étape du processus, approuvée par la perception finale et la satisfaction. L’œil témoigne d’une gestation projetée par l’imagination.  Mb

Contact / Info Presse: Mamia Bretesche Gallery |  Art Contemporain

+33(0)142715094  Cell +33(0)660870621 | 77 rue Notre Dame de Nazareth 75003 Paris

image-5Mounir Gouri, dessin sur papier, A4, 2012

Decalage_Horaire mbgallery_rieko




















RIEKO KOGA, Décalage horairefil sur tissu, 2012

GOLNAZ PAYANITout ce qui reste2 leg

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Golnaz Payani, Tout ce qui reste, oxydation de cuivre sur papier 2015, 130X80cm

 

*  Golnaz Payani et Rieko Koga ont été sélectionnées au Salon de Montrouge 2016

Crédits: Les artistes. Courtesy Mamia Bretesché Gallery

Group Show: Dessins subtils,secrets,les perles de la galerie  https://t.co/qTLNtEuWKZ pic.twitter.com/7xkGHzA59X — mamiabretesche (@mamiagallery) 24 avril 2016

Save the date! FATIMA MAZMOUZ – SUPER OUM! Les identités culturelles.

Sans titre 2Fatima Mazmouz: Mère Patrie! 2016 , Photographie c-print 
Exposition : Super OUM! Les identités culturelles.
DU 25 MAI AU 25 JUIN 2016
VERNISSAGE LE 26 MAI 2016 DE 18h à 21h

 

 

TRANSDUCTION | FARAH KHELIL

Bruit_FarahKhelil2015 CARTON RECTOFARAH KHELIL

VERNISSAGE LE 10 MARS 2016 de 18h à 21h

Exposition du 10 Mars au 16 Avril 2016

Pour sa première exposition personnelle à la galerie mamia bretesche, Farah Khelil a fait le choix d’exposer des œuvres troublantes, sensorielles. L’artiste joue sur la perception des choses, nos sens deviennent formes chez cet artiste «pointilleuse» à l’instar de l’œuvre intitulée «Point de vue, point d'écoute (Lectures) » 2012-2016. Farah Khelil nous propose également une vidéo « Bruit » réalisée en 2015 et son «Musée du Silence » composé de 7 dessins, du point au trait, un style délicat, touchant et abouti. Une photographie de grand format «Mo’Jam» donnera à sa vision, une ampleur infiniment créative.MB Lire la suite 

METAPHORA par BRUNO HADJIH

PHOTOGRAPHIES de BRUNO HADJIH

PROLONGATION DE L'EXPOSITION JUSQU'AU 20 JANVIER!

14 JANVIER :  NOCTURNE!

VERNISSAGE MAINTENU, CE SOIR, samedi 14 novembre!  Nos portes et nos coeurs sont ouverts pour partager un moment avec vous!

METAPHORA BD (4)

METAPHORA METAPHORA 01 ©Photos:  all rights reserved  to Bruno Hadjih , courtesy gallery mamia bretesche

EXPOSITION  du 14 novembre au 18 décembre 2015 | VERNISSAGE le samedi 14 nov à 18h

EXHIBITION  14th november until 18th december 2015 | Opening reception 14nov at 6pm

BRUNO HADJIH est né en Kabylie en Algérie. Il vit et travaille entre Paris, le Gers et le Sahara.

Après des études de sociologie, il s'oriente vers la photographie documentaire, plasticienne. Ses travaux portent particulièrement sur la redéfinition des espaces décrits comme intangible, espace mental, espace géographique. Sa photographie n'est pas une photographie de sublimation, elle est endogène. Réflexion ou regard neuf porté sur le monde méditerranéen, son histoire, sa culture et ses relations avec le reste du monde, le travail de Bruno Hadjih n’est pas une interrogation mais une prise de position, un engagement.

Depuis 5 années, Bruno Hadjih travaille sur les espaces sahariens. Dans son traitement du sujet, il met en exergue le moment où les éléments naturels et les aventures humaines se concilient, l’instant où intervient l’ingéniosité de laquelle dépend la survie. Il porte un regard contemporain sur des espaces géographiques que l’on présente souvent comme archaïques (TERRA INCOGNITA) "Je choisis la photographie pour faire parler un désert vivant. Plus que tout autre médium, c’est elle qui a fait du désert un mausolée, un mythe vidé de toute substance. » Ce travail est exposé en 2011 lors de la Biennale de Bamako et tout récemment dans le cadre du Mois de la photographie de Denver (MOP DENVER 2015) au Center Of  Visual Art OF  DENVER,COLORADO.

EXPOSITIONS (sélection) Les photographies de Bruno Hadjih ont fait l’objet de plusieurs expositions en Europe, en Amérique et en Afrique.

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Hoor’s dream & Soleman|Dalila DALLEAS BOUZAR

Dalila bouzar-mamiabreteschegallery d-2015Copyrigths: Dalila Dalléas Bouzar- Soleman-2015- All rights reserved

DAL DAL3Copyrigths: Dalila Dalléas Bouzar- Série Hoor's Dream-25x25cm-2015
All rights reserved
Dalila Dalleas Bouzar est née à Oran en Algérie. Après des études de biologie à l’université Piere et Marie Curie à Paris, elle entame des études en Art à l’école des Beaux Arts de Paris et obtient son diplôme supérieur de cette école en 2003; unséjour à Berlin lui permet de montrer dans les galeries berlinoises et centres d’art un travail dense au message fort, inspiré de ses origines algériennes et de l’exil: Körnelia - Goldrausch 2013, Galerie am Körnerpark, Berlin Art Week - Topographie des Terror, Listros Gallery - Nomadics-Settled, Kunstraum Kreuzberg Bethanien - Here and Now…Amnésia, Savvy contemporary - Berlin)

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LA MEMOIRE DES FORMES

LAURENCE NICOLA ET ALEXANDRA LOEWE
LA MEMOIRE DES FORMES
VERNISSAGE/OPENING: LE 25 JUIN  de 18h à 21 h
EXPOSITION du 25 Juin au 24 Juillet 2015
de╠ütail mural papier murier encre de chine 2014Laurence Nicola: installation murale, encre de chine  et papier mûrier.
_EveilOnirique_Installation_M01_2013_AlexandraLoewe_122x60x100cm_CeramiqueDessin_VueDessusAlexandra Loewe, Réveil onirique, encre, papier et céramique.
Laurence Nicola et Alexandra Loewe font dialoguer leurs œuvres dans des matières et des formes diverses, papier, tissu, céramique. Le support est matière et vice versa. Par pressions, étirements, torsions ou encore excroissances, les formes naissent ou disparaissent. En découle des étendues, des paysages dans une dualité d’ombre et de lumière, de transparence et d’opacité, de blanc et de noir. Dépasser les apparences pour une vision de la beauté au delà de la forme elle-même. La fibre devient livre, porteur d’histoires et de mémoire chez Alexandra Loewe. Laurence Nicola, quant à elle, contraint le support et la matière pour extirper de la masse, des variations qui font deviner la structure initiale. Il nous est donné à voir ce qu’elles perçoivent de l’intérieur.

Des œuvres vues de l’esprit, prodiguées par le temps au travail. La matière ici retrouve la mémoire des formes, la main de l’artiste à l’œuvre! MB

Alexandra Loewe est née le 29 Août 1976, à Paris. Elle vit et travaille à Paris. Depuis. Le travail d’Alexandra Loewe a été exposé aux Pays-Bas, en Allemagne, aux États-Unis, en France, en Nouvelle Calédonie, en Algérie et aux Émirats Arabes Unis.

Laurence Nicola est née en 1975 en Avignon, elle vit et travaille à Saint-Malo. Ses œuvres sont présentes dans la collection vidéo du Conseil Général de la Seine Saint-Denis, l’artothèque de Bayeux, et dans des collections privées en France et à l’étranger. Elle est titulaire d’une Maîtrise d’arts plastiques, et d’un DNSEP avec les félicitations en 2002 par l’Ecole Supérieure Nationale d’Art de Cergy-Pontoise.Mamia Bretesche Gallery

MARAIS DIGITAL #3 : VIDEO BEFORE / VIDEO AFTER

Sans titreFUTURE IS NOW!
ET VOS TWEETS DEVIENNENTDES IMAGES ET DES OEUVRES D'ART!
YOUR TWEETS BECOME ARTWORKS!
HISTORICAL! COLLECT NOW!COLLECTIONNER VOS TWEETSEN OEUVRES D'ART!
Art & telepresence Pro by @intact_01 INTACT PROJECT/Tweeter Modulepar:SARA MALINARICH @Rachael_Runner I'm part of Carnival system. Système modulairepour une téléprésence distribuée /système de téléprésence partagée #telepresenceA TRAVERS DES TWEETS ET LE VIRTUEL DEVIENT REALITE!
OLYMPUS DIGITAL CAMERAWhite Black Fungus / marais digital #2 mamia bretesche gallery
VERNISSAGE / jeudi 4 JUIN 2015 : 14 à 21h
OPENING / thursday 4th june at 2 pm until 9pm
VIDEO_VAN par WhiteBlackFungus / Videos portables et dans un Van! 
SARA MALINARICH ET LE ROBOT ARTISTE RACHAEL
TWEETER MODULE ET TELEPRESENCE
Pour l'édition 2015, la galerie présente le groupe d'artistes WhiteBlackFungus à intervenir près de la galerie avec leur "VideoVan". Il s'agit d'un van Volkswagen équipé d'un écran vidéo à l’intérieur pour présenter le travail vidéo de ce groupe d'artistes.

L’événement Marais Digital #3 et le vernissage se déroulera simultanément dans notre galerie, le van sera stationné en face, au niveau du 84 de la rue.
Le véhicule sera installé le jeudi 4 juin 2015 vers 14:00 au plus tard, et enlevé à 22:00. Nous présenterons de la vidéo d’art pour le public qui prendra place dans le van de14:00 h à 22:00.
SARA MALINARICH 

2- CARNIVAL/ INTACT PROJECT/ TWEETER MODULE : Système modulaire pour une téléprésence distribuée/  système de téléprésence partagée. N’importe qu’elle personne peut interagir avec le système CARNIVAL. Pour cela, l’utilisateur doit seulement envoyer un tweet avec le mot clé (hashtag): #telepresence  Ex.Tweet envoyé. Retweet en image instantanée par le “Tweeter module” @tronic_servicio, En circuit électrique nous introduit à la simultanée. Tout devient un chemin direct
Carnival est un système de téléprésence partagée, basé sur des dispositifs électroniques et numériques, que nous appelons des modules. Carnival est la création d'un réseau de lieux interconnectés, permettant un échange de données en temps réel entre deux ou plusieurs points, et qui ouvre un passage dans le cyberespace pour l'intégration d'autres présences, d'autres interactions.

L'expérience de la téléprésence peut ainsi être distribuée et projetée en fragments dans d'autres espaces. Ce système permettra différents modes d'accès aux lieux distants et même au cyberespace. En d'autres termes, Carnival propose une déconstruction de la présence  dont la projection à distance est reformulée par les spécificités du système qui la partage. C’est à dire qu’un message qui est envoyé par internet est capable de modifiér l’état d’un objet à distance: Une ampoule qui s’allume, une allumette qui produit du feu ou un moteur qui ouvre un rideau.

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FEMLINK – Video Collage

10 ANS DE COLLAGES-VIDEO!
139 artistes femmes, 63 pays, 250 VIDEOS 
4>11 AVRIL 2015 
VERNISSAGE 04 AVRIL de 16h à 22h / OPENING 04 APRIL > 4PM > 10PM
Run, Lara , Run Larissa.Sansour photoFemlink - MbgalleryRUN, LARA, RUN by Larissa SANSOUR - Video Loop 

Copyrights of the artist, courtesy Femlink and mamia bretesche gallery

C'est en 2005 que la plasticienne Véronique Sapin a créé l'association Vadia (Video ArtDevelopment international Association) afin de soutenir les projets et les artistes en artvidéo, tel que le collectif FemLink qu'elle a co-fondé avec l'artiste américaine C. M. Judge, et dont elle est la curatrice. Depuis cette date, 139 artistes de 63 pays ont accepté de s'associer autour de la création d'oeuvres collectives appelées: les
"collages-vidéos". Dix "collages-vidéos" ont été réalisés ou sont en cours.

Ils ont été présentés dans plus de 110 centres d'arts, Musées ou Festivals d'Art dans une trentaine de pays.
FEMLINK©Nicoletta Stalder (Suisse) VIDEO-COLLAGE 

DOSSIER DE PRESSE SUR DEMANDE 
PRESS RELEASE/ ON DEMAND 
CONTACT / INFO PRESSE: MAMIA BRETESCHE GALLERY | ART CONTEMPORAIN 
TEL.+33(0)142715094 Cell +33(0)660870621
77 rue Notre Dame de Nazareth 75003 Paris
WWW.MAMIABRETESCHEGALLERY.COM _ mamia.bretesche@gmail.com
DU MARDI AU SAMEDI DE 14h > 19h - FROM TUESDAY UNTIL SATURDAY - 2PM > 7PM