ARMS AND THE MEN – GROUP SHOW

Nasr-Eddine BENNACER  _  Abdelkrim TAJIOUTI  _  Massinissa SELMANI
Nasr-Eddinne BENNACER 

EXPOSITION/EXHIBITION  > 05  > 28 / 02 / 2015

Cette exposition donne à voir la réaction de trois artistes contemporains face aux conflits et aux préoccupations actuelles.  Sans détours et avec authenticité, chacun maitrisant son médium de prédilection, ils expriment à leur façon, la volonté de dénoncer la folie des hommes, l'hypocrisie dans l'utilisation des armes et leurs effets dévastateurs, mais avec toujours en filigrane, la dérision, l'ironie qui caractérisent leurs oeuvres.

Nasr-Eddine Bennacer

Le travail de Nacer s'apparente à une réaction très sensible face à l'ego de l'homme et au conflit qui en résulte. Face à ce conflit, le plasticien se défend à sa manière. Un conflit qu’Anna Freud a tenté de démontrer dans Le Moi et les mécanismes de défense. Nacer donne à voir un conflit à dimension extensible. Il part de lui et se répand dans les relations humaines. Il contamine la sphère intime et le monde.

Abdelkrim Tajiouti

tajiouti STINKY TOY

Tajiouti – STINKY TOYS – 2013 -Technique mixte sur papier marouflé sur toile – 120×93 cm

Son travail stigmatise la folie de l’Homme moderne. Il exacerbe l’irresponsabilité des dirigeants ou la paranoïa généralisée dans des œuvres à dominante noire, blanche et sanguine. Comme dans "Stinky toys" qui dénonce nos guerres aux faux-semblants ludiques et virtuels. 

About TAJIOUTI'S WORKS by Julietta Di Bimarko

In the work of Abdelkrim Tajiouti, introducing spirituality into art is often referred to. This can be felt in Sweet, a spotless and deserted Mecca designed as a 42-kilo sugar lump model, as well as in the Crucified Muslims series which likewise emphasizes the artist's multicultural heritage while scratching the wound of post-colonial traumas. Instructions on how to fold a flag. Weapons made of soap. Disturbing wax Mickey Mouses. All these minimal installations treat issues such as the arms race, self-destruction or overconsumption in the modern world with a derisive and ironical eye. Another example is Zero Hero in which blood-red gums reveal the macabre grin of war victims. Nothing but mirrors which reflect « collateral damage » by multiplying the number of innocent civilians. Lying at the core of Tajiouti's concerns is also the position of the artist in a western society caught in a constantly changing world. Beside these concerns are themes long cherished - asylum, borders, loss of identity. These appear in the MRE project which pictures the myth of homecoming – a myth deeply rooted in the collective memory of immigrants - with an overloaded « home car », like a moving island. His graphic work follows the same logic. With black, white and red chalk as predominant colours, his pieces stigmatize the madness of modern man by pointing to the irresponsibility of world leaders or general paranoia. His little drawings - torn out of notebooks, soiled, taped, stuck back - add a strong emotional dimension to a decidedly dark and caustic world. Abdelkrim Tajiouti is an ever-changing artist, searching for the Universal aspect of things while scraping the Global side of the coin. Accordingly, he states the impossibility of shrinking into one national identity and acts as a nomadic witness of a mutating world. With one single motto : handle reality with bare hands.

Massinissa Selmani

Le dessin d’abord!

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ABDELKRIM TAJIOUTI – LIBERTE, EGALITE, KEBAB

Abdelkrim TAJIOUTI

LIBERTE, EGALITE, KEBAB
>Exposition du 12 décembre 2014 au 15 janvier 2015 >Vernissage le jeudi 11 décembre de 18h à 21h Tajiouti, liberte, egalite, kebab
Pour sa première exposition personnelle à la Galerie Mamia Bretesche, Abdelkrim Tajiouti reste fidèle à son leitmotiv : Ne jamais prendre de pincettes avec la réalité, mais toujours avec dérision. Le titre même de l’exposition LIBERTE, EGALITE, KEBAB en est l’illustration.

Né en France, d’une famille marocaine, il est le témoin d’un temps où se figer dans uneidentité nationale est quasi-impossible. Un nomade dans un monde mutant et en mutation.Un voyageur à la recherche de l’universel quitte à souvent maltraiter le global.

Abdelkrim Tajiouti, saisi la réalité, la capte, la dissèque, la malmène. Entre autres préoccupations et questionnements : la terre d’accueil, les frontières, la perte d’identité. Son installation Petit mémorial post-colonial en est l’exemple.

Son travail stigmatise la folie de l’Homme moderne. Il exacerbe l’irresponsabilité des dirigeants ou la paranoïa généralisée dans des œuvres à dominante noire, blanche et sanguine. Comme dans Glamourouge, une vanité d’aujourd’hui, égotique et connectée, ou Stinky toys qui dénonce nos guerres aux faux-semblants ludiques et vitrtuels.
Expositions individuelles :
2015: Beirut Art Fair, mamia bretesche gallery 
2015: Singapore Art Fair, mamia bretesche gallery  
2014: Dessins, group Show. Du point à la ligne #2, Mamia Bretesche Gallery Paris 2013: Du point à la ligne 1ère Edition, Dessins, exposition des artistes de la galerie, MamiaBretesche Gallery Paris
2012: Galerie Quai 56 à Orléans, France. "Paranoïas et décadences"
2011: Galerie Anton Weller, Paris, France. "Dessins contemporains" 2008: Galerie Nadar,Casablanca, Maroc. “ A Moroccan dream”.
2006: Galerie Hors Sol, Paris, France. « Du bo, du bon, du bonheur!"
2003: Exposition galerie Come In, Paris, France.
2000: Galerie Mano Magica et MACO (Musée d’art contemporain de Oaxaca), Oaxaca, Mexique

Expositions de groupe :
2010: Fernelmont contemporary art, Belgique installation, video. Galerie Mamia Bretesché, Paris " De Lilith à Shehrazad ».
2008: Galerie School Galerie." Salon du dessin contemporain off" 2005: Galerie Area, Paris « La Méditerranée ». image001Glamour rouge , céramique, miroir, casque, audio, lipstick, 2013
TAJIOUTI ABDELKRIM Tous droits réservés

TAJIOUTI ABDELKRIM
Tous droits réservés- Maquette pour sculpture géante!  galeriemamiaabretesche@gmail.com

 

 

 

 

 

LA PHOTOGRAPHIE, UNE SECONDE NATURE

MRB2-MBreteschegallerypHOTO mARIA rEBECCA bALLESTRA

Group Show avec : Ibn El Farouk, Luis Moragon, Maria Rebecca Ballestra, Dalel Tangour  

>Exposition du samedi 15 novembre au 29 novembre 2014  >Vernissage le samedi 15 novembre de 18h à 21h

La galerie Mamia Bretesche propose ses murs pour une exposition d’œuvres d’artistes dont le travail converge vers une photographie plasticienne prise ou pas au réel.

CARTON ZOUHIER -HORIZ-MBGALLERY

Ibn El Farouk. Le travail en Photographie de Ibn El Farouk met en « Débat » de Pensée, et  peut-être même  en « crise » – dans l’immanence même de ce travail, cette question de l’Acte Photographique Et cette question de son sujet comme Le Sujet  Photographique. Lire la suite

SOFIA HIHAT | de – Génération

Sofia Hihat 

Exposition du 11 septembre au 11 octobre  2014 | Vernissage le 11 septembre de 18h à 21h

Dessins | Photographies | Peintures

jeune fille 2Sofia Hihat  – Jeune fille 1 – Photographie 2013 HIHAT Sofia,untitle,drawing,2014,MamiaBretescheGalleyweb,Sofia Hihat – Dessin 2014

Sofia HIHA,  dans cette nouvelle exposition sous le titre « De-Génération » aborde un thème lié au processus  de la création dans ses phases de naissance, expansion,  et dissolution. Elle suggère dans ses œuvres tout en délicatesse, l’organisation de ce processus dans sa mise en œuvre. Artiste du sensible, elle évoque plus qu’elle ne dit. D’un caractère dirigé vers l’intériorité, c’est sur le tamis de sa conscience que se produit cette séquence où ne subsiste que la trace ou l’évocation de son propos. D’une grande sensibilité, Sofia fait partie de la nouvelle scène émergente algérienne. Rescapée de la décennie noire, car c’est à cette période qu’elle vit son adolescence. Avec la distanciation et l’ingestion nécessaires au retour à la parole, elle ouvre enfin la porte pour «dire» avec une grande pudeur et retenue. Le passage par l’école supérieure des Beaux-Arts de Paris a servi de sas de décantation, et de reconstruction qui lui permet à présent d’en tirer une substance qui nourrit son travail.

Sensible à son environnement immédiat, c’est de là qu’elle démarre, pour entamer une œuvre ouverte sur les autres. Du centre vers l’extérieur, est la démarche, qui avance en cercles concentriques à mesure qu’elle ose parler de son histoire, des autres, et de l’état du monde. Dans cette exposition c’est une artiste qui entre dans la maturité, trouvant par touches subtiles, soit dans le dessin, la peinture, ou le miroir, son support de prédilection, l’empreinte que sa mémoire nous laisse entrevoir. Malek salah

Sofia Hihat est née en 1982 en Algérie. Elle est diplômée des Beaux-Arts de Paris en 2011 et de l’Ecole des Beaux-Arts d’Alger en 2007. Elle vit et travaille entre Paris et Alger.  Ses œuvres ont été exposées au Salon International du dessin «Drawing Now» à Paris.

Exposition du 11 septembre au 11 octobre  2014 | Vernissage le 11 septembre de 18h à 21h

Mamia Bretesche galerie 77 rue notre Dame de Nazareth  75003 Paris | Tel .0660870621

By appointment  |  Sur Rendez-Vous 

THOMAS ZORITCHAK | You better …

Stars & stripes, 2008, collage

Stars & stripes, 2008, collage  T. Zoritchak

Thomas Zoritchak

You better watch your step cowboy !

Photographies, dessins, récit

Exposition du 12 Juin au 21 Juillet 2014 >Vernissage le 12 JUIN 2014 à 18h

La présente exposition commence par une question : que signifie ce titre ?A qui est adressée cette mise en garde ? L’ensemble des œuvres présentées au cours de cette exposition tentera de ne pas répondre directement à la question posée. Le climat de départ, créé par le titre, est voué à rester à l’état de gaz, dont les particules se mélangeront plus ou moins subtilement. Il y sera notamment question de conflit, d’ambition, reliées à différents types d’émotions. La phrase You better watch your step cowboy est prononcée à l’exact milieu d’un film de Wim Wenders sorti en 1977, Der Amerikanische Freund. Celui-ci se situe entre l’Allemagne, les États-Unis et la France. Il a déjà alimenté le travail d’artistes contemporains, notamment Pierre Huyghe (L’ellipse, 1998), mais ça, c’est une autre histoire.

Thomas Zoritchak est né à Annecy en 1970

Expositions (Sélection)

2013: Marais Digital, Galerie Mamia Bretesché, Paris

2011: 3ème Nuit Blanche, Centre Culturel Français, Oran, Algérie

N+1 projets, Galerie Aperto, Montpellier

Dix+4, Arthotèque-Bibliothèque de l’agglomération d’Annecy

2010: Hot summer, Galerie Toxic, Luxembourg

Vidéo appart, exposition en appartement, Paris – Dubaï

2009: Poor services 2, La Générale, Sèvres

2008: Hangul isang, Nabi Art Center, Séoul, Corée du Sud

2007: Body connections, Festival photo & vidéo, Tachkent, Ouzbékistan

Marais Digital # 2

PORTRAIT-VERO-w2

MARAIS DIGITAL # 2     I     Plug n’art !

VIDEO BEFORE /  VIDEO AFTER

UN ART HYBRIDE, MUTANT, MULTIPLIABLE

77 rue Notre Dame de Nazareth 75003 Paris

Initié par la galerie Mamia Bretesché, Marais digital, dans sa deuxième édition se veut un condensé des technologies au service de l’art vidéo et bien au-delà : Vidéos Projections, Digital Based Art, Vidéo Installations, Vidéo collages, animations pour UN ART Vidéo, HYBRIDE, MUTANT, MULTIPLIABLE 

 > 12  >17 Juin 2014 >Vernissage/Opening le 14 juin 2014

Artists:

FemLink : Protest > vidéo collage > 20 vidéos, 20 artistes femmes

FemLink a été fondé par deux artistes, l’une française (Véronique Sapin) et l’autre américaine (CM Judge). Leur désir était de construire des passerelles à travers le monde en créant des transversalités entre les femmes artistes, c’est-à-dire des possibilités de communication directe entre les oeuvres et les créatrices. Leur initiative fut donc de créer une sorte de « chaîne-vidéo » entre femmes artistes à travers le monde, autour d’un thème commun. Depuis octobre 2005, date du lancement de FemLink, 75 vidéo-plasticiennes de 60 pays, ont accepté de participer au vidéo-collage

Marais Digital-Femlink-after the water-Aki NakazawaFemlink-after the water-Aki Nakazawa (Japon)
(photo de haut de page; Veronique Sapin, tous droits réservés)

Thomas Zoritchak

Je suis / Tu dois : deux dessins qui n’en font qu’un, ou plutôt se répondent, dialoguent, à leur manière. Dans chaque cas, le texte a été composé, le dessin griffonné sur un carnet, puis les deux ont été animés plus tard, séparément, par ordinateur. Variation sur l’idée de timing. Diptyque se jouant de la forme, au sens propre, du dessin animé. Celui-ci est réduit à son plus simple appareil – rythme binaire ou répétitif -, à la limite du primitif.

WhiteBlackFungus

Marais Digital-BLACJKWHITEFUNGUS-VIDEO_FRAMES 2014

WhiteBlackFungus: Borne Video | Vidéo Nomade 

Vidéo performance/ : Exmotion, l’exposition-performance

Exposition de 6 vidéos sur micro-écrans, portés par 6 participants. Une exposition qui se visionne en s’approchant des porteurs d’écran, à retrouver dans la foule. Départ de la galerie Mamia Bretesché le 14 /06 à 16:00, pour un tour dans les rues du Marais jusqu’au Carreau du Temple, en passant par la gaiété lyrique.

Groupe d’artistes:
Reinhard Hampel & Véronique Cartier-Hampel présenteront les vidéos portables pour voir l’œuvre autrement : de petits écrans de trois centimètres sur deux seront portés sur les vêtements, l’image se déplace avec la personne, une autre façon de présenter la vidéo. Oeuvres visuelles et audiovisuelles constituées à partir d’éléments figuratifs et abstraits, conçues comme des pièces de musique visuelles, la partie figurative tenant la place de la mélodie, la partie abstraite celle de l’orchestration. La recherche des endroits où interviennent les artistes et la réalisation des photographies sont une partie essentielle de leur travail.

(Marais Digital # 2: Initiated by Mamia Bretesché gallery ) 

& JOURNEES NOMADES MAIRIE DE PARIS 3   >13, 14, 15 juin 

LUIS MORAGON | FENETRES MODE D’EMPLOI

24 Hitchcock's house2009 acrylique sur toile 130x195cm25.3 Le locataire 3 2010 200x160 cm acrylique sur toile

 Fenêtres Mode D’emploi

Exposition personnelle Luis Moragon

EXPOSITION >10  Avril  > 29 Mai 2014  |  Vernissage > 10  Avril 2014 à 18h

EXHIBITION > April 10 >  May 29  |  Opening  >  April 10th 2014 at 6 pm
Après ses deux dernières expositions à la Galerie Mamia Brétesché, « Habiter » et « Desciudades », Luis Moragon poursuit sa réflexion sur la vie nocturne de la ville, son anonymat et ses inLucesencasa8luismoragontimités, dans une troisième exposition intitulée « Fenêtres mode d’emploi », référence évidente au livre de George Pérec.

Des fenêtres dans tous leurs états : vues de nuit, allumées, sombres, à travers rideaux ou branches d’arbres, sur rue ou sur cour, comme chez Hitchcock, désertes ou avec locataire, comme chez Polanski – deux films qui, par leur rapport au voyeurisme, ont plus particulièrement inspiré l’artiste. Derrière la vitre, ou sous le store baissé, se dessinent des présences spectrales aux gestes immobiles, des rayonnages de bibliothèques, meubles ou plantes, dans les halos flous des lustres ou abat-jour – autant de signes fantomatiques de vies  entrevues à leur insu, qu’il s’agit de deviner ou d’imaginer. Les jeux de lumière et d’ombres projetées animent et estompent les trames géométriques des façades ; dans les rues les néons jouent sur les formes des passants. A travers transparences et obstacles s'organise une longue enfilade de regards, le spectateur du tableau devenant lui-même espion des guetteurs dont la présence plane en ces lieux « habités ».

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DU POINT A LA LIGNE #2

run in love, 27x27 cm, 2005

Tajiouti, « RU in love », 27×27 cm, 2005.

Du point à la Ligne #2

Dessins contemporains | Exposition de groupe | Group Show
> 20 > 29 Mars 2014 | Vernissage, le 20 mars 2014 à 18h

L’essentiel des dessins présentés à la galerie sont inédits et réalisés par des artistes sélectionnés.

La maitrise et la rigueur du trait caractérisent ces œuvres qui donnent à voir l’infinie possibilité de création d’un medium initial. L’observateur suivra le trait, du point à la ligne, de recherche en recherche, de découverte en découverte, il s’aperçoit vite de la force du trait et du message en filigrane.

Les supports sont divers et variés: tissus, calques, papiers, juxtaposés parfois superposés. La matière, ici et là, est tourmentée, arrachée, brulée par endroits (Tajiouti), pour donner à voir le temps au travail (Anya Tikhomirova).
Aussi, ces dessins portent en eux une respiration, une étendue de liberté laissée par le vide. (Sofia Hihat, Massinissa Selmani, Alexandra Loewe …).

Dans le processus de création, les artistes tracent le chemin d’une vision nouvelle, marque d’une rupture chez les uns ou renouveau chez les autres (Bennacer Nacer).
Il ne s’agit pas là d’une simple exécution, mais un condensé d’expériences mnésiques, issu de la passion, de l’émotion éprouvée à chaque étape du processus, approuvée par la perception finale et la satisfaction. L’œil témoigne d’une gestation projetée par l’imagination.

Artistes:
Benacer Nacer, Sofia Hihat, Alexandra Loewe, Massinissa Selmani, Tajiouti, Anya Tikhomirova, Sadek Rahim.


Capture d’écran 2014-02-28 à 16.20.43Sofia Hihat

 

SILENT SYNCHRONY

 Exposition personnelle de Samta Benyahia. Photos: Tous droits réservés, propriété de l’artiste.   ©Samta Benyahia & Adagp

EXPOSITION TEMPORAIRE 

Jeudi 23 Janvier au samedi 8 Mars  2014


 © Samta Benyahia & Adagp

© Samta Benyahia: Le polygone étoilé, vitrail, émail bleu sur verre thermoformé, 90x90x0,6cm, Paris 2003-2014.

PHOTOGRAPHIES & INSTALLATION  |  PHOTOGRAPHS & INSTALLATION 

>Jeudi 23 Janvier au samedi 8 Mars  2014  |  Vernissage le jeudi 23 Janvier 2014

>Thursday, January 23rd   >  Saturday, March 8th 2014 | Opening 

Le polygone étoilé est caractéristique du style de Samta Benyahia, il est le signe capteur d’un bruit de fond, venu d’une civilisation et d’un art arabo-musulman gardés sous silence.

Samta Benyahia soumet ce polygone à des formes contemporaines et en fait un langage artistique original, signe distinctif de son travail et c’est dans la profusion des étoiles et leur multiplication dans l’espace que le travail de Samta Benyahia prend toute sa forme et son ampleur.

Le vide, ici et maintenant, est comblé par la répétition du motif, en témoignent, les  rosaces brodées de paillettes et de perles de rocaille sur tulle, tout comme « Le polygone étoilé », vitrail, dont la rosace en émail sur verre thermoformé s’illumine de la couleur bleue, couleur itérative chez Samta Benyahia.

Son style est inégalable et les œuvres, de facture épurée, sont résolument contemporaines.  Présentée à la biennale de Venise en 2003, elle a ouvert la voie à une multitude de jeunes artistes. MB  

 

Biographie:

Née à Constantine en Algérie, Samta Benyahia vit et travaille à Paris. Après l’Ecole Nationale Supérieure des Arts Décoratifs de Paris, elle obtient un DEA en arts plastiques à l’Université Paris VIII et enseigne à l’Ecole Nationale Supérieure des Beaux-Arts d’Alger jusqu’en 1988. Le travail de Samta Benyahia a été montré à la Biennale de Venise en 2003. Elle creé La chambre bleue à l’hôtel Windsor de Nice (commande pérenne). Ses œuvres ont été exposées au Musée d’art Moderne de Paris en 2000/2001. En 2006, elle participe  à l’événement Parisien «La Force de l’Art» au Grand Palais.

 © Samta Benyahia & Adagp

Samta BENYAHIA ‘’La Vie en Paillettes’’, Musée d’Art Roger Quillot – Clermont Ferrand 2003 – photo de Jean-Christophe Sergère.

Expositions individuelles (sélection):

2014: Mamia BRETESCHE Gallery Paris. 2013: Le drap, Galerie Martine et Thibault de la Châtre. 2010: La Chambre Bleue, Hôtel Windsor, Nice ( commande pérenne). 2008 :  A la lumière des matins (Albert camus), Galerie Martine et Thibault de la Châtre. 2007: Architecture of the Veil, UCLA, Fowler Museum of Cultural History, LA- USA. 2003: La Vie en Paillettes, Musée d’Art Roger Quillot, Clermont Ferrand. Made in Africa,  IniVA, Londres.  2002: Que mon conte soit beau et se déroule comme un long fil, Rez d’Art Contemporain. 1995: Algérie au Coeur, Institut du Monde Arabe, Paris. 1989: Centre Genevois de la Gravure Contemporaine, Genève, Suisse (résidence)

 

Exposition collectives (séléction):

2011: ‘’Dress Code project’’, Art Sawa gallery in Contemporary Art Platform à Dubaï, Space gallery au Koweit. 2007: ‘’Mahrem’’, Santralistanbul,Turquie. 2008: ‘’Mahrem’’ Kunsthalle Wien. 2006: ‘’Laboratoire pour un avenir incertain’’ La force de l’Art au Grand Palais, Paris, ‘’Fever variations’’ Biennale de Gwangju en Corée du Sud, 5th International Ink of Painting of Shenzhen en Chine. 2005: ‘’About Beauty’’ Haus Der Kulturen Der Welt à Berlin. 2003: 5ème Rencontres de la Photographie Contemporaine Africaine, Biennale de Bamako, Mali, ‘’Fault Lines, dreams and Conflits’’ 50ème Biennale de Venise, ‘’Constantine de mon Enfance’’ Espace EDF Electra, Paris, ‘’Les New Scheherazades’’ CCCB, Barcelone, ‘’Le XXème Siècle dans l’Art Algérien’’ Château Borely, Marseille et à l’Orangerie du Sénat, Paris. 2000: ‘’Racines’’ Le Magasin et le Musée Dauphinois, Grenoble, France. 2000/2001: ‘’Paris pour Escale’’ Musée d’Art Moderne de la Ville de Paris. 1998: “Cultes intimes” 29ème Rencontres Internationales de la photographie, Arles. 1986 et 1994: Biennale de la Havane, Cuba. 1992: ‘’Force Sight’’ galerie Brigitte March, Stuttgart. 1988: Musée National des Beaux-Arts d’Alger.

La traversée des moucharabiehs et autres jalousies… Par Ramon Tio Bellido

«… Depuis quelques années, Samta Benyahia a délibérément introduit un élément particulier qui fonctionne de façon récurrente, qui vient s’imposer comme un objet très identifié dont les déclinaisons se constituent comme des réponses aux interrogations qu’il génère, à la manière d’un index adaptable aux circonstances de sa présentation… Elle se sert des outils d’expression artistique qui sont, par essence, étrangers au contexte référentiel choisi, tout en le ciblant explicitement. Autrement dit, c’est davantage à une connexion a priori antinomique qu’à un métissage  qu’elle s’adonne, en exposant les probabilités fonctionnelles de telles réunions, souvent considérées contre-nature.

Grâce aux outils technologiques d’abord, puisqu’elle utilise la photographie ou la sérigraphie, C’est-à-dire nombre de procédés de reproduction qui lui servent pour intervenir dans l’espace où se situent ses installations, pour occuper ces lieux de visibilité par des recouvrements d’images qui y instituent des seuils, des écrans pénétrables qu’il nous faut à la fois regarder et traverser mentalement … » Ramon Tio Bellido


ENGLISH

Biographie:

Born in Constantine (Algeria) Samta Benyahia graduated from the ENSAD ‘’Ecole Nationale Supérieure des Arts Décoratifs de Paris », from the University of Paris VIII Vincennes-St-Denis and the School of Fine Arts of Algiers where she taught until 1988. Samta Benyahia has exhibited among others at the Fowler Museum in Los Angeles in 2007, at Santralistanbul (Turkey). She has participated in various international events such as the 50th Venice Biennial in 2003, “La Force de l’Art” in 2006 (Paris, Grand Palais) and at the Institut du Monde Arabe in Paris.

 […] In SAMTA BENYAHIA‘s work the memory of Arab architecture and the abstract motifs of Islamic art come together in a work that unbinds the arts by offering them the spaciousness of installation, the beauty of decorative art, and a nourishing reflection on history. If Samta Benyahia is certainly an Algerian artist working in Paris, her art’s discourse on roots transcends cultural and geographic borders. The collision of cultures produces a unique world. The work engages in dialogue, neither denying nor remaining limited by Arab identity. This bridge between Constantine and Paris speaks instead of the world’s diversity, opening up myriad ways to the Other. Before anything else, Samta is an artist-traveler, a nomad who explores continents in her thirst to know others […]  Emmanuelle Amiot-Saulnier – Extract – Translated by Valérie Behiery
http://islamicartsmagazine.com/magazine/view/silent_synchrony/

KATIA KAMELI – THIRD SPACE

Exposition personnelle des oeuvres de Katia Kameli.

k-kameli-Fridaybisweb                                             « Friday », 60×80 cm, c-print, 2010, ed 1/3.

PHOTOGRAPHIE & VIDEOS | PHOTOGRAPHY & VIDEOS

EXPOSITION  > 14 novembre > 14 décembre 2013  | Vernissage > 14 nov 18h

EXHIBITION > 14th nov  > 14th dec 2013  > Opening 14th 6 pm 

 Nous avons le plaisir de mettre les murs de la galerie Mamia Bretesché à la disposition de Katia Kameli qui présente une série de photographies ainsi qu’une vidéo ‘’The Storyteller’’.  

Ses séjours dans de nombreux pays ne pouvaient qu’influencer une démarche artistique indissociable de son identité plurielle. Protéiforme, son travail exprime l’entre-deux, l’intermédiaire, où le signe d’appartenance est rejeté au profit de la multiplicité.

Son positionnement est donc celui de l’hybridité, le « tiers-espace » qui rend possible l’émergence d’autres visions de positions et de formes. Ce tiers-espace dérange les histoires qui le constituent, il les place en état critique, et permet donc une réécriture des allers retours entre « l’Histoire » et les « narrations ». Les formes hétérogènes qu’elle manipule, vidéo, photographie, installation, dessin, participent aussi à ce déplacement.

Katia Kameli fixe le moment et l’espace sans mise en scène préalable. Il en découle des œuvres dépouillées, où flotte un air de no man’s land. Ce sont justement ces endroits désertés qui l’intéressent, ce quelque chose de la présence de l’homme, qui paradoxalement  est souvent absent de ses photographies.

kATIA kAMELI-Mbgallery-                   « Vernacular Architecture », 90×66 cm, C-print contrecollé sur alu, 2012,ed 1/3.

The Storyteller est une vidéo de 12mn présentée lors de la biennale 2012 de Marrakech au Maroc. A propos de cette vidéo Katia Kameli précise ‘ La Halqa, ou cercle de spectateurs, est une tradition ancestrale marocaine de la narration et de l’interprétation. J’ai choisi de travailler avec Abderahim Al Azalia, un conteur particulier, il interprète à sa manière des films de Bollywood. Pour « The Storyteller », il intervient dans le théâtre Royal de Marrakech, dans la salle d’un opéra inachevé. Il y interprète « Dosti » de Sayten Bose, un classique du genre en noir et blanc. La boucle est bouclée lorsqu’ Al Azalia nous raconte comment Ramu et Mohan, les deux protagonistes de « Dosti » échappent à leur condition. En effet, alors qu’ils jouent de la musique un cercle se forme autour d’eux. L’installation est montrée à l’intérieure de l’Opéra en question, il y a donc plusieurs mises en abymes dans cette proposition.  Propos de Katia Kameli, recueillis par le magazine Dyptic 2012.

Katia Kameli est née en 1973, elle vit et travaille à Paris. Après des études à Vienne dans l’atelier de Pistoletto, elle est diplômée de l’Ecole Nationale des Beaux-Arts de Bourges et du post-diplôme des Beaux- Arts de Marseille.

K-KAMELI-mbreteschegallery-The Third_Space_2012

                           « Third space », 90x66cm, C-print contrecollé sur alu, 2012, ed: 1/3.

 

ENGLISH

Mamia Bretesche is pleased to announce Katia Kameli’s exhibition. THIRD SPACE

A selection of photographs and a video ‘The Storyteller’ will be displayed in the gallery.

Katia Kameli is a french-algerian artist based in Paris. After studying in Vienna with Pistoletto, she graduated from the Ecole Nationale des Beaux-Arts in Bourges and received a postgraduate degree in New Media in 2003 from the Ecole Supérieure des Beaux-Arts in Marseille. 

Kameli’s work is closely linked to her personal experience of dual identities, exploring multiplicity and the ‘in-between’. Through video, photography, installation and drawing, she investigates intercultural spaces, intersecting identities and their construction. Thus she positions herself as a hybrid, using a ‘third space’ to enables the emergence of other visions, forms and positions. This ‘third space’ questions historical accounts and can generate a critical stance that allows the rewriting of history and narratives.

In 2006 and 20011, Kameli directed and produced ‘Bledi in Progress’ and‘Trans- Maghreb’ video platforms for young filmmakers from Algeria, Marroco and Tunisia in Algiers.

In 2007-08, she was the winner of the program Paris-New York, CulturesFrance and participated in a residency at Location One, NY. Her work has found an audience and gained recognition on the national and international artistic and cinematographic scene such as: Centre Georges Pompidou (2008), French Cinematheque (2007), Manifesta 8 (2010), Center for Contemporary Art in Tel Aviv (2008), Galerie Anne Villepoix (2008), Paris, Rotunda Gallery, New York (2008), Seville Biennale (2008), Cornerhouse, Manshester (2011), Bamako Encounters (2011), Marrakech Biennale (2012), Dakar Biennale (2012), Museum of Contemporary Art of Marseille (2013).

ABOUT THE STORYTELLER : Researching on Al –Halqa, a public gathering in the form of a circle around a performer in a public space. I discovered Abderahim El Maqori – called « Al Azalia » – a respected storytelleller on the Djama el Fna square in Morocco. He began storytelling when he was young, he was trained by one of the grand masters of Morroco Al Hussein. My interest in his performances became stronger discovering his speciality was storytelling films.

Invited by Nadim Samman and Carson Chan, curators of the Marrakech Biennial [4], to produce a new contextual work, it seems clear to me I had to meet and work with Al Azalia. Arriving in Marrakech we had a first meeting in one of the coffee shop of the square. He is showing me his archive, photographs of him younger, performing alone or with some others storytellers. Then, he explained, his strong relationship with the Eden cinema, located few meters from the square and where he got most of his inspirations. He used to go to the movie theater and back to the square story tell the film for people that couldn’t afford the ticket. Doing my research, I’ve been reading his speciality was Peplum movies; I thought it was strange, as we don’t have a strong culture for Peplum in Maghreb. Al- Azalia had a laugh and corrected: Lala, Rani En’Chouff wa Nahki garr li Film Hindi – No, I’m looking and storytelling Bollywood movies.

Du mardi au samedi de 14h à 19h | Tuesday to saturday from 2 pm until 7 pm  

66 rue Notre DAME de NAZARETH 75003 PARIS  | +33(0)142715094  Cell +33(0)660870621

METRO (s) REPUBLIQUE, STRASBOURG ST DENIS, TEMPLE  OU ARTS ET METIERS

K-KAMELI-MBRETESCHEGALLERY-The Growing_Blocks_2012                 « The Growing Block », 2012. C-print contrecollé sur alu  90×66 cm, ed 1/3.

YAMOU l DISPLACED PARADISE

DISPLAYED PARADISE

Exposition personnelle de Yamou.                                                                

_vertitude_ -#2A30web                                         « Vertitude 2 »,100 x 81 cm, Huile sur toile, 2013 .

 

PEINTURES | PAINTINGS

EXPOSITION > 12 SEPT >12 OCT 2013

EXHIBITION > 12th nov  > 12th dec 2013 

‘’…J’ai vu tout, fleurs, sources, sillons se pâmer sous son œil… ‘’ Et les mots de Baudelaire deviennent formes par la grâce du geste de Yamou, qui nous offre, lors de cette exposition, une peinture forte et puissante dont le mystère d’exécution reste intact.

Une distillation picturale du temps recherché et retrouvé. Nous sommes en 2013 de notre ère, et des millénaires nous séparent des premières peintures de l’homme. Yamou poursuit cette aventure, elle jaillit en une explosion de formes et de couleurs. L’évolution de l’homme artiste est sous nos yeux, palpable.

Beaucoup de temps a passé depuis les grandes toiles apaisantes aux couleurs chaudes : Ben’Msik, 1989, Epi de blé, 1995. Yamou nous donne à voir ici et maintenant un monde issu de sa propre imagination. Toute ressemblance avec la nature ou la représentation de celle-ci reste fortuite et pourtant…. La métamorphose s’est opérée dans une collision de couleurs et de matières. On devine les éléments en effervescence obéissant à une dynamique chaotique, en apparence seulement, car la maitrise de la composition appartient à Yamou. Il intervient en maître sur la toile et provoque la réaction, gère le chaos : des échanges de couleurs et de pigments s’effectuent, s’embrasent et s’embrassent, s’auto-organisent, se colonisent en amas de points ou en aplats de couleur pour finir en poussières interstellaires, graines de folie, folie d’artistes chez Miro, formes givrées et fractals poétiques chez Yamou : Les artistes, 2013

Yamou cultive ses couleurs, elles se déploient, se propagent du plus profond au plus lumineux, laissant entrevoir, parfois, une spectaculaire transparence, perspective d’un paradis sur une toile.

Le spectateur est face à de grands formats de toiles dont la trame piège les matières qui s’organisent de manière faussement aléatoire. Aucun doute, c’est par le geste de l’artiste que se produit ce qui se trame sur la toile. Ciel pur ou tourmenté, océans disparus, explosions fulgurantes, profondeurs et soulèvements, affleurements et cristallisations. La déroute, est complète, le résultat fascinant. Les toiles nous parlent d’un paradis retrouvé, forêts, marais, végétaux : Germoir, 2012 où foisonnent des formes frisées, frémissantes, tremblantes sous la rosée de la nuit des temps : Nuit 1, 2013

A regarder de plus près, les pistils et les graines en suspension, s’éclatent et se dispersent en une multitude de gouttelettes dans le fracas et la dilatation d’un premier monde, d’un temps nouveau :  La nouvelle, 2013.

L’artiste nous invite à voir la variété et la violence des interactions d’un medium, qu’il soumet à sa volonté, entre l’infiniment petit et les ramifications géantes du tout début du monde, un monde fait d’agrégats, de matières gourmandes et de couleurs chaudes qui s’interrogent dans un rapport inattendu, laissant à la lumière le pouvoir de déterminer la puissance, la valeur de chacune et l’effet émotionnel qu’elles produisent sur nous.

La migration formelle des colonies de micro-organismes en expansion, se fait en vert et en paradis chez Yamou : Vertitude, 2013, chemin entrepris par l’artiste depuis quelques temps déjà et l’enchantement est toujours là.

Parfois des rubans sinueux de couleurs traversent les toiles en des trajets mystérieux, la communication s’établit entre tous les éléments de la toile en un message secret, lointain… Les fluides, 2013.

De quelle origine est la peinture de Yamou?  Elle provient de son imaginaire et autres signatures biologiques, elle lui vient d’un monde intérieur, son paradis.

Mamia Bretesché

 

Les artistesweb« Les artistes », 55x 46 cm, Huile sur toile, 2013 .

 

Biographie:

Yamou est né en 1959 à Casablanca, au Maroc. Après des études de Biologie en France, il fréquente musées et galeries et son intérêt pour la peinture devient plus fort. Depuis, son parcours est jalonné d’expositions de grande importance dans les institutions et galeries. Plusieurs de ses œuvres font partie de grandes collections en France et dans le monde.

Il vit et travaille entre Casablanca et Paris.

 

 

MASSINISSA SELMANI | L’ALLURE DES CHOSES

L’ALLURE DES CHOSES

Une exposition personnelle des oeuvres de Massinissa Selmani

EXPOSITION > 13 Juin > 25 Juillet 2013

Vernissage le 13 Juin à partir de 18h 

DESSINS, PHOTOGRAPHIES, VIDEO INSTALLATION | DRAWINGS, PHOTOGRAPHY, VIDEO BASED ART
Capture d’écran 2014-03-28 à 16.37.01©Massinissa Selmani "Le plongeoir" C-Print sur papier, 57x37cm, 2012, Ed.1/5+2 EA. 
Collection galerie mamia bretesché

« Relevés du dehors », cette série de dessins réalisés en graphite sur papier recyclé est une série de mises en scène à partir de coupures de presse. Elle recrée des situations étranges ou qui ont très peu de chances de se produire. Pour ce travail, Massinissa s’inspire de la photographie surréaliste, notamment du travail de Paul Nougé et sa série la subversion des images.

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EXPOSITIONS/EXHIBITIONS 2003-2008

 

Exhibitions at Galerie Mamia Bretesché

Galerie Mamia Bretesché

 

  • Brooke White > Climats > 1/16 Nov > 8 Dec 2007 

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  • Geneviève Biwer >15 Juin > 30 Juin 2006

Geneviève Biwer Eislek- Luxembourg1

Geneviève Biwer , Eislek- Luxembourg1

  •  Group Show > Veronique Sedro, Tajiouti > Lilith ou Shehrazade? > 5 Jul > 25 Jul 2007
  •  Vidéo Micro Festival & Digital based-art > Luke Lamborn, Alice Schÿler Mallet, Surekha, Brooke White >25 May > 25 Jun 2007
  • Luis Moragón > Desciudades > 1 Mars > 31 Mars 2007
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Pour sa deuxième exposition à la galerie Mamia Bretesché, Luis Moragon poursuit son exploration des « Desciudades », commencée lors de l’exposition de l’artiste au musée d’art contemporain de Elche, en Espagne, en mai 2006. Ainsi il continue à développer une réflexion sur le thème « habiter », travail entamé il y a déjà plusieurs années. « Des-ciudades » vaut par son préfixe privatif, comme réflexion critique, déconstruction, démythification de la cité idéale.

  • John Foley > Lieux Mémoire de la Grande Guerre > Fev > 28 Fev 2007

Quand la terre se souvient.

Cette exposition est constituée de photographies en noir et blanc et couleur représentant les vestiges qu’a laissés la guerre de 14-18 dans les paysages de l’ancien front, de la Mer du Nord à l’Alsace.
Le cataclysme de la Grande Guerre fut l’événement tragiquement fondateur de l’ensemble du XXème siècle. 

 

  • Jae-Kyoo Chong > l’événement photographique > 1 Dec > 31 Dec 2006 

According to Jae-Kyoo CHONG photography is the possibility of operating a fractal vision of the reality. Jae-Kyoo’s processus of making photography gives us the possibility to look at reality in definitely different ways by a set of division, a sort of deconstructing the visible.
Among the alive Korean artists in France, Chong Jae-Kyoo is one of the most important. The rigour of its method and the inventiveness in his photographics are an evidence. 

 

  • Saul Zanolari > New new portraits > 16 Sep > 7 Oct 2006

Saul Zanolari atteint une esthétique proche de l’être humain, mais dont l’accentuation de détails et de couleurs remet en cause la tradition du portrait photographique.
D’origine Suisse, l’artiste Saul Zanolari explore à travers la photographie les limites de l’esthétique de la beauté humaine en s’appropriant l’image de personnages réels connus, tels Simon le Bon ou Miss Kittin, ou tout simplement ceux de son entourage familial.  

 

  • Geneviève Biwer > Solo Exhibition < 15 Jun > 30 Jun 2006

La galerie Mamia Bretesché présente du 15 au 30 juin 2006 les oeuvres photographiques récentes de Geneviève Biwer. L’artiste luxembourgeoise nous donne à voir des photographies de 112 x 75 cm dépourvues d’encadrement et contrecollées sur aluminium. Les oeuvres de Geneviève Biwer dialoguent ainsi avec les miroirs pixels de Bruno Girard.

 

  • International New Art in Paris Now > Zoulikha Bouabdellah, Luke Lamborn, Surekha > 11 mai 2006

Luke Lamborn, Collection particulière, video loop

Mamia Bretesché, directrice de la galerie éponyme, rend hommage à tous les artistes avec lesquels elle a partagé des moments intenses durant les 5 années écoulées, et vous invite à découvrir le résultat de leur recherche. Il va de soi que l’art ne peut être un fardeau et notre plus grand désir est que vous partagiez la joie et l’enthousiasme que nous ressentons en allant à la rencontre de tous ces talents, si divers mais unis dans la volonté de traduire, en langage perceptible les préoccupations d’une société en pleine mutation.

 

  • Luca Curci > Time Inside > 4 Avril> 29 Avril 2006

La Galerie Mamia Bretesché is proud to present videos artworks and stills by Luca CURCI and Fabiana ROSCIOLI

Luca Curci and Fabiana Roscioli are fascinated by the architecture of the inner life, marked by fluidity, transparence and fuzzy. The architecture of thoughts. The architecture of meanings. The architecture of the Lost Paradise identity. They reminds us that the frontiers between artistic and non-artistic mediums are no longer available. 

 

  • Laurie Tennent > Bouquets et Hautes Technologies > 22 Fev > 24 Mars 2006

L’Américaine Laurie Tennent nous donne à voir 15 photographies réalisées à partir d’un scanner, ainsi elle n’utilise pas d’appareil photo, mais c’est en chercheur, qu’elle exploite les moyens technologiques de numérisation actuels, qu’elle soumet à sa volonté par une technique très sophistiquée.

Le résultat est stupéfiant et spectaculaire. La rupture est totale avec la photographie classique. Cependant l’ambiguité subsiste à plusieurs degrés.

 

  • Laila Khlif > XING > 18 Jan > 12 Feb 2006
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  •  Laurence Bagot >Renault,L’île Séguin: Perspectives 15 Nov > 15 Dec 2005
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  • Tatiana Cruz > Video based art > 15 Sep > 30 Sep 2005
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  • Louise Merzeau, Sébastien Montabonel, Luis Moragón > Summer Summary Faux et Usage de Faux Conscience et photographies > 20 Jul > 14 Sep 2005

 

 

  • Louise Merzeau > In God they trust >  28 Avril > 15 Mai 2005

In God They Trust

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

  • Luis Moragón > Habiter >  5 Mars > 10 Avril 2005

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  • Sébastien Montabonel > Short Story > 3 Fev > 3 Mars 2005

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  • Alberto Brusamolino > Celle del Dormitorio > 15 Nov > 13 Dec 2003

 

CREDITS PHOTOS: LES ARTISTES, TOUS DROITS RESERVES