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Who’s next? DOCKS ART FAIR LYON 2017

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VENUE/ADRESSE : DocksArtFair™ - 59, Quai Rambaud 69002 Lyon 
T/ : +33 (0)1 42 78 91 71  E/ : info@docksartfair.com - 
www.docksartfair.com/ www.mamiabreteschegallery.com 
Who’s next ? Stand 11 / VERNISSAGE/OPENING: 16 SEPTEMBRE 18h - 6pm

Nous présentons deux photographes établis, Bruno Hadjih
(exposition personnelle visa pour l’image Perpignan…, 
Hocine Zaourar, (World Press Photo 1997 pour la Madone de Bentalha) et Fatima Mazmouz
Chacun de ses photographes reconnus, devient mentor en quelque sorte pour 
Mounir Gouri, Abdo Shanan, jeunes photographes prometteurs, 
établis en Algérie et dont le talent et la créativité ne laissent pas insensibles.
Who’s next ? Titre à plusieurs sens, parceque les photographes présentés pour cette 
édition se sont affranchis d’une histoire où la photographie en tant que véhicule 
documentaire et historique a joué et joue encore un grand rôle. 
Affranchis du discours officiel sur la photographie de commande, 
désormais à l’aise dans une identité plurielle mais loin de fermer les pages de cette
histoire commune à la France et à leur pays d'origine, ces photographes n’hésitent pas
à s’en inspirer, allant jusqu’à dépasser et s’affranchir de certains clichés et 
stéréotypes d’une photographie officielle qui pour chaque pays avait et a encore sa 
propre version.
Ils donnent à voir, avec leur propre langage, des œuvres, qui au-delà de la 
représentation du réel sont un véritable reflet d’une identité riche et commune.
Who’s next? C’est aussi la photographie qui porte en elle L'Evènement, 
ce qui est arrivé et ce qui advient ou ce qui va advenir, certaines œuvres sont 
prémonitoires. Elles recèlent et révèlent en même temps. 
Au spectateur d’avoir sa propre lecture et de déceler le message en filigrane. 
Who’s next? c’est aussi, après le printemps arabe, qui fut largement irrigué par la 
photographie, le devenir de leur pays d’origine, Algérie pour les uns, 
Maroc pour Fatima Mazmouz, leurs photographies nous questionnent et demandent à 
passer à autre chose!
mamiabgalleryBruno Hadjih-TERRA INCOGNITA 2005 (3)©Bruno Hadjih, Terra Incognita
Bruno Hadjih. Le reportage photographique l’avait attiré dans un premier temps. 
Nourri à la photographie humaniste américaine d’Eugène Smith et Robert Franck, 
il s’intéressa aux fractures civilisationnelles du monde musulman. Durant 15 années, 
il a travaillé sur le soufisme. Des publications et des expositions ont eu lieu en 
France et à l’étranger. Parallèlement au soufisme, il a travaillé sur la jeunesse 
algérienne confrontée à la guerre civile dans leur pays (Dans l’ombre chaude 
Algérienne). Il a obtenu une résidence à la Villa Médicis Hors les Murs pour ce 
travail et un livre fut édité. 
Ses derniers travaux portent sur l’espace saharien que l’on présente comme immuable. 
Avant d’être une géographie, le désert est d’abord une idée. Ce constat lui a dicté 
sa démarche. Comme la photographie en avait fait un mausolée, c’est par la 
photographie qu’il réhabilite ces espaces.
Sans titre 2Fatima Mazmouz, ©Mère Patrie de la série Super Oum.

Fatima Mazmouz. La production artistique de Fatima Mazmouz débute en 1998 comme moyen
d’interroger la notion d’identité sous le prisme de son corps de femme:
la discrimination, le genre, la question post-coloniale et l’immigration sont des 
champs de recherches qui intéressent l’artiste avec tout ce que cela implique de 
stéréotypes et de clichés. Fati­ma Mazmouz crée des passerelles entre le territoire 
de l’intime et celui du politique. La question du féminisme et du multiculturalisme 
entre autres deviennent des axes prin­cipaux de son travail où la réflexion sur le 
corps s’impose. Elle a exposé dans des lieux très divers à Rome, Madrid, Amsterdam, 
Anvers, Paris, le Caire, New York, en participant notamment à de grandes 
manifestations cultu­relles comme en 2005 aux 6ème Rencontres de la photographie de 
Bamako, en 2006 au Festival International de la Photographie à Arles, en 2009 à 
Paris-Photo au Carrousel du Louvre et en 2015 à l’Institut du Monde Arabe à Paris, 
en 2016 à la Biennale de Da­kar et en 2017 aux grandes Halles de la Villette à Paris. 
Elle est représentée par la Mamia Bretesché Gallery à Paris.
suite 02BASSE DEF
Photo: ©Hocine Zaourar.
Hocine Zaourar. Photographe depuis 1971, il a enseigné la photographie et a travaillé
pour plusieurs agences. En 1974, il obtient le prix de la meilleure photo de la ville
d’Alger et le premier prix du Festival international du scoop et du journalisme
d’Angers en 1997. La même année, il reçoit le prestigieux World Press Photo et le 
prix d’excellence (catégorie portrait) du World Press photo pour la «madone» de 
Bentalha. Cette photo, sera reprise par 750 journaux à travers le monde. 
En 1998 il obtient le Prix Bayeux des correspondants de guerre.

Photo serie limitee-Exile-ABDO SHANAN-collectif 220-MBgallery

©Abdo Shanan: De la Série Exile. Abdo Shanan est membre fondateur du collectif 220 
(photographes algériens), connu sous le nom de Abdo Shanan (Abdelhafid Chenane) est 
né à Oran (Algérie) en 1982, d’un père soudanais et d’une mère algérienne. 
Il a étudié les télécommunications à Sirte en Lybie jusqu’en 2006 puis s’est tourné 
vers la photographie en exposant dans de nombreux lieux. 
Un laps de temps passé en formation en 2012 chez Magnum Photos Paris, lui donna 
l’occasion d’une approche photographique professionnelle et aiguisée, son travail 
en noir et blanc est salué par la presse spécialisée. En 2015, il fut nominé pour 
recevoir le Magnum Foundation Emergency Fund.

1L'équilibre-Mounir Gouri MBGallery-photo-inkjet 2017-serie limitee

 

 

 

 

 

 

 

 

 

©Mounir Gouri, L'équilibre 2017

Mounir Gouri est né à Annaba (Algérie) en 1985, il est diplô­mé en 2009 en arts 
visuels de l’École des Beaux-Arts de Annaba, Algérie. Depuis, il a participé à 
plusieurs ex­positions collectives. Son travail a été montré au Festival panafricain 
à Alger en 2009 et à Dunkerque, capitale Régionale de la culture en 2013 ainsi 
qu’à Washington (USA), Jérusalem Foundation, à La foire de Beyrouth, de Singapour 
et à Dubaï. Gouri Mounir titille par sa production photographique l’actualité 
médiatique et politique. Avec un sens de « l’équilibre » entre dérision, humour.
Il est représenté par Mamia Bretesché Gallery à Paris.