Archives pour la catégorie PREVIOUS EXHIBITIONS/ EXPOSITIONS PRECEDENTES

who’s next!

Mamia Bretesché Gallery & Agency MENASA FINE ART | PARIS | MARSEILLE | ORAN

Soon Coming! Bientôt! NEW VENUE, NOUVELLE ADRESSE RUE NOTRE DAME DU FORT MARSEILLE 7eme. making home1 surekha galerie mamia breteschePhoto Surekha Kumar, Video Still: Tous droits réservés.

COVID-19 | Compte tenu de la situation et des mesures prises par le gouvernement, nous reprogrammons nos expositions pour des dates ultérieures. Cependant nous vous accueillons sur notre site internet : https://lnkd.in/gKsadDv Vous trouverez la liste de nos artistes et un florilège de leurs œuvres. Vous pouvez nous joindre

par email ou par téléphone au 0033(0)660870621.

A tous nos clients, collectionneurs et professionnels de l’Art, merci de nous contacter pour discuter d’une future collaboration ou d’une modalité d’envoi. Prenez soin de vous !

In response to coronavirus (COVID-19) situation, we invite you to experience : https://lnkd.in/gKsadDv , and discover artists, exhibitions. Changes have occured in our exhibition schedules and openings dates. To know more, contact us by e.mail : or by phone: 0033(0)660870621 Take care !

Antigone3Tajiouti Abdelkrim, ANTIGONE, 2003, TECHNIQUE MIXTE ,51X41CM

Bruno Hadjih, Terra Incognita, 2015/2019, Photographies, film analogique, tirage numérique sur papier baryté, 80X80cm, Édition (1/5 OU 1/3 selon format) TERRA INCOGNITA (4) TERRA INCOGNITA (1)

Luis Moragon, Luçe in casa, 2008, Huile sur toile

Cabo 10

Who’s next? DOCKS ART FAIR LYON 2017

logo 2017 docks
VENUE/ADRESSE : DocksArtFair™ – 59, Quai Rambaud 69002 Lyon T/ : +33 (0)1 42 78 91 71  E/ : info@docksartfair.com – www.docksartfair.com/ www.mamiabreteschegallery.com  Who’s next ? Stand 11 / VERNISSAGE/OPENING: 16 SEPTEMBRE 18h – 6pm Nous présentons deux photographes établis, Bruno Hadjih (exposition personnelle visa pour l’image Perpignan…, Hocine Zaourar, (World Press Photo 1997 pour la Madone de Bentalha) et Fatima Mazmouz Chacun de ses photographes reconnus, devient mentor en quelque sorte pour Mounir Gouri, Abdo Shanan, jeunes photographes prometteurs, établis en Algérie et dont le talent et la créativité ne laissent pas insensibles. Who’s next ? Titre à plusieurs sens, parceque les photographes présentés pour cette édition se sont affranchis d’une histoire où la photographie en tant que véhicule documentaire et historique a joué et joue encore un grand rôle. Affranchis du discours officiel sur la photographie de commande, désormais à l’aise dans une identité plurielle mais loin de fermer les pages de cette histoire commune à la France et à leur pays d’origine, ces photographes n’hésitent pas à s’en inspirer, allant jusqu’à dépasser et s’affranchir de certains clichés et stéréotypes d’une photographie officielle qui pour chaque pays avait et a encore sa propre version. Ils donnent à voir, avec leur propre langage, des œuvres, qui au-delà de la représentation du réel sont un véritable reflet d’une identité riche et commune. Who’s next? C’est aussi la photographie qui porte en elle L’Evènement, ce qui est arrivé et ce qui advient ou ce qui va advenir, certaines œuvres sont prémonitoires. Elles recèlent et révèlent en même temps. Au spectateur d’avoir sa propre lecture et de déceler le message en filigrane. Who’s next? c’est aussi, après le printemps arabe, qui fut largement irrigué par la photographie, le devenir de leur pays d’origine, Algérie pour les uns, Maroc pour Fatima Mazmouz, leurs photographies nous questionnent et demandent à passer à autre chose!
mamiabgalleryBruno Hadjih-TERRA INCOGNITA 2005 (3)©Bruno Hadjih, Terra Incognita Bruno Hadjih. Le reportage photographique l’avait attiré dans un premier temps. Nourri à la photographie humaniste américaine d’Eugène Smith et Robert Franck, il s’intéressa aux fractures civilisationnelles du monde musulman. Durant 15 années, il a travaillé sur le soufisme. Des publications et des expositions ont eu lieu en France et à l’étranger. Parallèlement au soufisme, il a travaillé sur la jeunesse algérienne confrontée à la guerre civile dans leur pays (Dans l’ombre chaude Algérienne). Il a obtenu une résidence à la Villa Médicis Hors les Murs pour ce travail et un livre fut édité. Ses derniers travaux portent sur l’espace saharien que l’on présente comme immuable. Avant d’être une géographie, le désert est d’abord une idée. Ce constat lui a dicté sa démarche. Comme la photographie en avait fait un mausolée, c’est par la photographie qu’il réhabilite ces espaces.
Sans titre 2Fatima Mazmouz, ©Mère Patrie de la série Super Oum. Fatima Mazmouz. La production artistique de Fatima Mazmouz débute en 1998 comme moyen d’interroger la notion d’identité sous le prisme de son corps de femme: la discrimination, le genre, la question post-coloniale et l’immigration sont des champs de recherches qui intéressent l’artiste avec tout ce que cela implique de stéréotypes et de clichés. Fati­ma Mazmouz crée des passerelles entre le territoire de l’intime et celui du politique. La question du féminisme et du multiculturalisme entre autres deviennent des axes prin­cipaux de son travail où la réflexion sur le corps s’impose. Elle a exposé dans des lieux très divers à Rome, Madrid, Amsterdam, Anvers, Paris, le Caire, New York, en participant notamment à de grandes manifestations cultu­relles comme en 2005 aux 6ème Rencontres de la photographie de Bamako, en 2006 au Festival International de la Photographie à Arles, en 2009 à Paris-Photo au Carrousel du Louvre et en 2015 à l’Institut du Monde Arabe à Paris, en 2016 à la Biennale de Da­kar et en 2017 aux grandes Halles de la Villette à Paris. Elle est représentée par la Mamia Bretesché Gallery à Paris.
suite 02BASSE DEF
Photo: ©Hocine Zaourar. Hocine Zaourar. Photographe depuis 1971, il a enseigné la photographie et a travaillé pour plusieurs agences. En 1974, il obtient le prix de la meilleure photo de la ville d’Alger et le premier prix du Festival international du scoop et du journalisme d’Angers en 1997. La même année, il reçoit le prestigieux World Press Photo et le prix d’excellence (catégorie portrait) du World Press photo pour la «madone» de Bentalha. Cette photo, sera reprise par 750 journaux à travers le monde. En 1998 il obtient le Prix Bayeux des correspondants de guerre.

Photo serie limitee-Exile-ABDO SHANAN-collectif 220-MBgallery

©Abdo Shanan: De la Série Exile. Abdo Shanan est membre fondateur du collectif 220 (photographes algériens), connu sous le nom de Abdo Shanan (Abdelhafid Chenane) est né à Oran (Algérie) en 1982, d’un père soudanais et d’une mère algérienne. Il a étudié les télécommunications à Sirte en Lybie jusqu’en 2006 puis s’est tourné vers la photographie en exposant dans de nombreux lieux. Un laps de temps passé en formation en 2012 chez Magnum Photos Paris, lui donna l’occasion d’une approche photographique professionnelle et aiguisée, son travail en noir et blanc est salué par la presse spécialisée. En 2015, il fut nominé pour recevoir le Magnum Foundation Emergency Fund.

1L'équilibre-Mounir Gouri MBGallery-photo-inkjet 2017-serie limitee

 

 

 

 

 

 

 

 

 

©Mounir Gouri, L’équilibre 2017 Mounir Gouri est né à Annaba (Algérie) en 1985, il est diplô­mé en 2009 en arts visuels de l’École des Beaux-Arts de Annaba, Algérie. Depuis, il a participé à plusieurs ex­positions collectives. Son travail a été montré au Festival panafricain à Alger en 2009 et à Dunkerque, capitale Régionale de la culture en 2013 ainsi qu’à Washington (USA), Jérusalem Foundation, à La foire de Beyrouth, de Singapour et à Dubaï. Gouri Mounir titille par sa production photographique l’actualité médiatique et politique. Avec un sens de « l’équilibre » entre dérision, humour. Il est représenté par Mamia Bretesché Gallery à Paris.

 

ARMS AND THE MEN – GROUP SHOW

Nasr-Eddine BENNACER  _  Abdelkrim TAJIOUTI  _  Massinissa SELMANI
Nasr-Eddinne BENNACER 

EXPOSITION/EXHIBITION  > 05  > 28 / 02 / 2015

Cette exposition donne à voir la réaction de trois artistes contemporains face aux conflits et aux préoccupations actuelles.  Sans détours et avec authenticité, chacun maitrisant son médium de prédilection, ils expriment à leur façon, la volonté de dénoncer la folie des hommes, l'hypocrisie dans l'utilisation des armes et leurs effets dévastateurs, mais avec toujours en filigrane, la dérision, l'ironie qui caractérisent leurs oeuvres.

Nasr-Eddine Bennacer

Le travail de Nacer s'apparente à une réaction très sensible face à l'ego de l'homme et au conflit qui en résulte. Face à ce conflit, le plasticien se défend à sa manière. Un conflit qu’Anna Freud a tenté de démontrer dans Le Moi et les mécanismes de défense. Nacer donne à voir un conflit à dimension extensible. Il part de lui et se répand dans les relations humaines. Il contamine la sphère intime et le monde.

Abdelkrim Tajiouti

tajiouti STINKY TOY

Tajiouti – STINKY TOYS – 2013 -Technique mixte sur papier marouflé sur toile – 120×93 cm

Son travail stigmatise la folie de l’Homme moderne. Il exacerbe l’irresponsabilité des dirigeants ou la paranoïa généralisée dans des œuvres à dominante noire, blanche et sanguine. Comme dans "Stinky toys" qui dénonce nos guerres aux faux-semblants ludiques et virtuels. 

About TAJIOUTI'S WORKS by Julietta Di Bimarko

In the work of Abdelkrim Tajiouti, introducing spirituality into art is often referred to. This can be felt in Sweet, a spotless and deserted Mecca designed as a 42-kilo sugar lump model, as well as in the Crucified Muslims series which likewise emphasizes the artist's multicultural heritage while scratching the wound of post-colonial traumas. Instructions on how to fold a flag. Weapons made of soap. Disturbing wax Mickey Mouses. All these minimal installations treat issues such as the arms race, self-destruction or overconsumption in the modern world with a derisive and ironical eye. Another example is Zero Hero in which blood-red gums reveal the macabre grin of war victims. Nothing but mirrors which reflect « collateral damage » by multiplying the number of innocent civilians. Lying at the core of Tajiouti's concerns is also the position of the artist in a western society caught in a constantly changing world. Beside these concerns are themes long cherished - asylum, borders, loss of identity. These appear in the MRE project which pictures the myth of homecoming – a myth deeply rooted in the collective memory of immigrants - with an overloaded « home car », like a moving island. His graphic work follows the same logic. With black, white and red chalk as predominant colours, his pieces stigmatize the madness of modern man by pointing to the irresponsibility of world leaders or general paranoia. His little drawings - torn out of notebooks, soiled, taped, stuck back - add a strong emotional dimension to a decidedly dark and caustic world. Abdelkrim Tajiouti is an ever-changing artist, searching for the Universal aspect of things while scraping the Global side of the coin. Accordingly, he states the impossibility of shrinking into one national identity and acts as a nomadic witness of a mutating world. With one single motto : handle reality with bare hands.

Massinissa Selmani

Le dessin d’abord!

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SOFIA HIHAT | de – Génération

Sofia Hihat 

Exposition du 11 septembre au 11 octobre  2014 | Vernissage le 11 septembre de 18h à 21h

Dessins | Photographies | Peintures

jeune fille 2Sofia Hihat  – Jeune fille 1 – Photographie 2013 HIHAT Sofia,untitle,drawing,2014,MamiaBretescheGalleyweb,Sofia Hihat – Dessin 2014

Sofia HIHA,  dans cette nouvelle exposition sous le titre « De-Génération » aborde un thème lié au processus  de la création dans ses phases de naissance, expansion,  et dissolution. Elle suggère dans ses œuvres tout en délicatesse, l’organisation de ce processus dans sa mise en œuvre. Artiste du sensible, elle évoque plus qu’elle ne dit. D’un caractère dirigé vers l’intériorité, c’est sur le tamis de sa conscience que se produit cette séquence où ne subsiste que la trace ou l’évocation de son propos. D’une grande sensibilité, Sofia fait partie de la nouvelle scène émergente algérienne. Rescapée de la décennie noire, car c’est à cette période qu’elle vit son adolescence. Avec la distanciation et l’ingestion nécessaires au retour à la parole, elle ouvre enfin la porte pour «dire» avec une grande pudeur et retenue. Le passage par l’école supérieure des Beaux-Arts de Paris a servi de sas de décantation, et de reconstruction qui lui permet à présent d’en tirer une substance qui nourrit son travail.

Sensible à son environnement immédiat, c’est de là qu’elle démarre, pour entamer une œuvre ouverte sur les autres. Du centre vers l’extérieur, est la démarche, qui avance en cercles concentriques à mesure qu’elle ose parler de son histoire, des autres, et de l’état du monde. Dans cette exposition c’est une artiste qui entre dans la maturité, trouvant par touches subtiles, soit dans le dessin, la peinture, ou le miroir, son support de prédilection, l’empreinte que sa mémoire nous laisse entrevoir. Malek salah

Sofia Hihat est née en 1982 en Algérie. Elle est diplômée des Beaux-Arts de Paris en 2011 et de l’Ecole des Beaux-Arts d’Alger en 2007. Elle vit et travaille entre Paris et Alger.  Ses œuvres ont été exposées au Salon International du dessin «Drawing Now» à Paris.

Exposition du 11 septembre au 11 octobre  2014 | Vernissage le 11 septembre de 18h à 21h

Mamia Bretesche galerie 77 rue notre Dame de Nazareth  75003 Paris | Tel .0660870621

By appointment  |  Sur Rendez-Vous 

SILENT SYNCHRONY

 Exposition personnelle de Samta Benyahia. Photos: Tous droits réservés, propriété de l’artiste.   ©Samta Benyahia & Adagp

EXPOSITION TEMPORAIRE 

Jeudi 23 Janvier au samedi 8 Mars  2014


 © Samta Benyahia & Adagp

© Samta Benyahia: Le polygone étoilé, vitrail, émail bleu sur verre thermoformé, 90x90x0,6cm, Paris 2003-2014.

PHOTOGRAPHIES & INSTALLATION  |  PHOTOGRAPHS & INSTALLATION 

>Jeudi 23 Janvier au samedi 8 Mars  2014  |  Vernissage le jeudi 23 Janvier 2014

>Thursday, January 23rd   >  Saturday, March 8th 2014 | Opening 

Le polygone étoilé est caractéristique du style de Samta Benyahia, il est le signe capteur d’un bruit de fond, venu d’une civilisation et d’un art arabo-musulman gardés sous silence.

Samta Benyahia soumet ce polygone à des formes contemporaines et en fait un langage artistique original, signe distinctif de son travail et c’est dans la profusion des étoiles et leur multiplication dans l’espace que le travail de Samta Benyahia prend toute sa forme et son ampleur.

Le vide, ici et maintenant, est comblé par la répétition du motif, en témoignent, les  rosaces brodées de paillettes et de perles de rocaille sur tulle, tout comme « Le polygone étoilé », vitrail, dont la rosace en émail sur verre thermoformé s’illumine de la couleur bleue, couleur itérative chez Samta Benyahia.

Son style est inégalable et les œuvres, de facture épurée, sont résolument contemporaines.  Présentée à la biennale de Venise en 2003, elle a ouvert la voie à une multitude de jeunes artistes. MB  

 

Biographie:

Née à Constantine en Algérie, Samta Benyahia vit et travaille à Paris. Après l’Ecole Nationale Supérieure des Arts Décoratifs de Paris, elle obtient un DEA en arts plastiques à l’Université Paris VIII et enseigne à l’Ecole Nationale Supérieure des Beaux-Arts d’Alger jusqu’en 1988. Le travail de Samta Benyahia a été montré à la Biennale de Venise en 2003. Elle creé La chambre bleue à l’hôtel Windsor de Nice (commande pérenne). Ses œuvres ont été exposées au Musée d’art Moderne de Paris en 2000/2001. En 2006, elle participe  à l’événement Parisien «La Force de l’Art» au Grand Palais.

 © Samta Benyahia & Adagp

Samta BENYAHIA ‘’La Vie en Paillettes’’, Musée d’Art Roger Quillot – Clermont Ferrand 2003 – photo de Jean-Christophe Sergère.

Expositions individuelles (sélection):

2014: Mamia BRETESCHE Gallery Paris. 2013: Le drap, Galerie Martine et Thibault de la Châtre. 2010: La Chambre Bleue, Hôtel Windsor, Nice ( commande pérenne). 2008 :  A la lumière des matins (Albert camus), Galerie Martine et Thibault de la Châtre. 2007: Architecture of the Veil, UCLA, Fowler Museum of Cultural History, LA- USA. 2003: La Vie en Paillettes, Musée d’Art Roger Quillot, Clermont Ferrand. Made in Africa,  IniVA, Londres.  2002: Que mon conte soit beau et se déroule comme un long fil, Rez d’Art Contemporain. 1995: Algérie au Coeur, Institut du Monde Arabe, Paris. 1989: Centre Genevois de la Gravure Contemporaine, Genève, Suisse (résidence)

 

Exposition collectives (séléction):

2011: ‘’Dress Code project’’, Art Sawa gallery in Contemporary Art Platform à Dubaï, Space gallery au Koweit. 2007: ‘’Mahrem’’, Santralistanbul,Turquie. 2008: ‘’Mahrem’’ Kunsthalle Wien. 2006: ‘’Laboratoire pour un avenir incertain’’ La force de l’Art au Grand Palais, Paris, ‘’Fever variations’’ Biennale de Gwangju en Corée du Sud, 5th International Ink of Painting of Shenzhen en Chine. 2005: ‘’About Beauty’’ Haus Der Kulturen Der Welt à Berlin. 2003: 5ème Rencontres de la Photographie Contemporaine Africaine, Biennale de Bamako, Mali, ‘’Fault Lines, dreams and Conflits’’ 50ème Biennale de Venise, ‘’Constantine de mon Enfance’’ Espace EDF Electra, Paris, ‘’Les New Scheherazades’’ CCCB, Barcelone, ‘’Le XXème Siècle dans l’Art Algérien’’ Château Borely, Marseille et à l’Orangerie du Sénat, Paris. 2000: ‘’Racines’’ Le Magasin et le Musée Dauphinois, Grenoble, France. 2000/2001: ‘’Paris pour Escale’’ Musée d’Art Moderne de la Ville de Paris. 1998: “Cultes intimes” 29ème Rencontres Internationales de la photographie, Arles. 1986 et 1994: Biennale de la Havane, Cuba. 1992: ‘’Force Sight’’ galerie Brigitte March, Stuttgart. 1988: Musée National des Beaux-Arts d’Alger.

La traversée des moucharabiehs et autres jalousies… Par Ramon Tio Bellido

«… Depuis quelques années, Samta Benyahia a délibérément introduit un élément particulier qui fonctionne de façon récurrente, qui vient s’imposer comme un objet très identifié dont les déclinaisons se constituent comme des réponses aux interrogations qu’il génère, à la manière d’un index adaptable aux circonstances de sa présentation… Elle se sert des outils d’expression artistique qui sont, par essence, étrangers au contexte référentiel choisi, tout en le ciblant explicitement. Autrement dit, c’est davantage à une connexion a priori antinomique qu’à un métissage  qu’elle s’adonne, en exposant les probabilités fonctionnelles de telles réunions, souvent considérées contre-nature.

Grâce aux outils technologiques d’abord, puisqu’elle utilise la photographie ou la sérigraphie, C’est-à-dire nombre de procédés de reproduction qui lui servent pour intervenir dans l’espace où se situent ses installations, pour occuper ces lieux de visibilité par des recouvrements d’images qui y instituent des seuils, des écrans pénétrables qu’il nous faut à la fois regarder et traverser mentalement … » Ramon Tio Bellido


ENGLISH

Biographie:

Born in Constantine (Algeria) Samta Benyahia graduated from the ENSAD ‘’Ecole Nationale Supérieure des Arts Décoratifs de Paris », from the University of Paris VIII Vincennes-St-Denis and the School of Fine Arts of Algiers where she taught until 1988. Samta Benyahia has exhibited among others at the Fowler Museum in Los Angeles in 2007, at Santralistanbul (Turkey). She has participated in various international events such as the 50th Venice Biennial in 2003, “La Force de l’Art” in 2006 (Paris, Grand Palais) and at the Institut du Monde Arabe in Paris.

 […] In SAMTA BENYAHIA‘s work the memory of Arab architecture and the abstract motifs of Islamic art come together in a work that unbinds the arts by offering them the spaciousness of installation, the beauty of decorative art, and a nourishing reflection on history. If Samta Benyahia is certainly an Algerian artist working in Paris, her art’s discourse on roots transcends cultural and geographic borders. The collision of cultures produces a unique world. The work engages in dialogue, neither denying nor remaining limited by Arab identity. This bridge between Constantine and Paris speaks instead of the world’s diversity, opening up myriad ways to the Other. Before anything else, Samta is an artist-traveler, a nomad who explores continents in her thirst to know others […]  Emmanuelle Amiot-Saulnier – Extract – Translated by Valérie Behiery
http://islamicartsmagazine.com/magazine/view/silent_synchrony/